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« Le sorcier de maux miniaturisé »dans la marmitte et potion des rimes en attendant la suite

  • Ce sujet contient 2 réponses, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 18-11-2011 17:47.
  • Créateur
    Sujet
  • #2618481
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Ils m’ont mis tel le sorcier des maux,
      Sur le bûcher de la critique qui m’habille
      Munit de la flèche de leur mots
      L’ arbalète de leur stylo bille,

      Qui croient voir transpercer le cœur de mon inspi,
      Se sont perdus,ces villageois de la critique facile
      Avec leurs soi disante lampe torche d’esprit ,
      perspicaces habiles,
      Dans les feuillages de mes anagrammes,
      Dans les broussailles de mes métaphores subtiles,
      Dans les buissons d’une écriture mégalomane,
      Croyant faire brûler le recueil manoir,
      Avec l’essence du désespoir,
      Sans boussoles du vocabulaire,
      Dans la forêt de mes phrases noires,
      sans la lampe torche du spectre Baudelaire …
      Difficile pour eux de se retrouver. ce soir,

      La fantasmagorie ,le second degré
      sont pour eux deux rives trop éloignées ;
      ’ils n’ont pas su traverser de plein gré,
      cette passerelle littéraire, en se tenant par mon poignet
      Sous la lune noire de cette lampe de chevet,
      des piranhas dans la marais de mes écrits, se faufilent,
      et sont là à tous moments propice, pour les achever
      s’ils ne traversent pas ,entre les deux rives
      car Les corps d’une lecture même suspendu au fil ,
      Inexorablement Quoiqu’il arrive,
      Tombera dans ce précipice de vérité.

      Se noiera,mole hier dans sa salive
      la langue de Molière,que j’ai hérité
      Dans les bocaux de mes vers,
      Près de ma marmite métaphorique,
      Dans le sous terrain de mon recueil manoir,
      S’ils n’ arrivent pas à ouvrir la serrure énigmatique,
      à trouver l’insaisissable trappe
      Le passage secret allégorique
      Sans que ne les aperçoivent ne les attrape..
      les gargouilles de la rhétorique…,

      Avoir le plein d’abnégation est un conseil,
      pour que la nuit vampire puisse à accéder ,
      avant, que ne se lève le soleil,
      aux sépultures de légendes vivantes décédés
      qui se trouvent dans les catacombes de ma mémoires
      Et Ou je pose à chaque printemps des poètes sans céder,
      la fleur de la poésie, de notre art

      venez donc soulever cette trappe,
      descendre voir mon atelier,de torture
      des couteaux qu’ inopinément j’attrape
      tel un bourreau de la littérature
      dans ma mémoire tiroir
      pour les aiguiser à la meule de notre art,
      qui me permette de couper à la lumière du noir,
      les intestins du barbarisme de l’histoire
      qui fermente depuis trop longtemps ,
      dans ces bocaux de vers oratoire…

      venez donc voir le bourreau de la littérature
      confectionner en pot de confiture
      quand il mixe ,émulsionne triture
      le cerveau des lecteurs, en pleine mésaventure..

      quand il triture de l’aiguille de sa plume,
      les poupée vaudous lecteurs,
      me servir de mes pensées comme enclume
      pour l envoûter ,forger la voûte spirituel de mes futurs électeurs.

      La censure est une balle d’argent,
      Ca sent le sang sure,pour les lecteurs lycanthropes,
      Robin vole l’art des gens ,
      Le sorcier des maux se doit être misanthrope,
      trop ermite
      Sous l’air des mythe ronge par les mite

      Un peu trop misanthrope,
      Aucune entourloupe,
      Dans la marais de mes écrits,chers lycanthropes
      Je balancerais le corps de leur lecture de ma chaloupe ;

      Cette Foule de solitude se pousse
      devant le recueil manoir,
      Enferme au levée de mon pouce,
      des que se referme les grilles, les portillons du savoir,

      Il n’ont pas su soulever,je le sais
      la trappe des phrases à double sens
      Ou j’avais caché le corps dépecer
      Asperger de cet inspiration essence,
      Sous l’écran de mon pc,
      Munit de mon imagination spectaculaire,
      Laisse moi donc me marrer,
      A la bouche j’ai comme de succulent vers,
      Car à la chaloupe métaphorique
      J’ai déjà jeter dans les marais de mes vers,,
      Le cadavre de leur lecture anorexique
      Si éphémère…

      Les mots ont mis le costume de l’éloquence,
      Et se sont invités au ballet,
      Prêts a faire une chorégraphie dansant toutes les fréquences ,
      Ma plume de sorcier est mon balaie,
      Qui dépoussière, l’art de la poésie et sa science,
      Une chorégraphie de mots,en prime
      avec une tel magnificence,
      Noyé dans la marmite et d’une potion des rimes
      sans aucune altération déficience..

      pendant ce temps la,j’ai déjà déposer,
      non loin d’une clairière ,
      les cadavres de lecture ,
      pourtant très proches du claire hier,
      laissez moi donc me marrer,
      j’ai déjà jeter de la chaloupe,
      dans ce vaste marais,
      aucune autopsie ;même examiner à la loupe,
      quand il seront ramener par les hautes marées,
      de l’incompréhension sans entourloupe.

      dans les yeux des patrouille académique munit de sa loupe,
      la lueur obscure d’un totale dépit,
      car aucun indice, à part
      , ces corps gisant dans le sang de mon inspi,
      Suite après mon départ,
      Que j’ai laisser dans les brousses aie, !!!
      à part la cape métaphorique de robin des bois
      laisser dans les anagrammes -broussailles,
      sous les hurlement des loup garous qui aboient
      devant la lune de leur lampe de chevet,
      les gousses d’ »aie »
      qui ne peuvent rien contre cette nuit vampire qui nous boit.

      Le carrosse allégorique,
      Inutiles de gaspiller vos force pour vos fils pères et mères,
      Vous ne pourrez plus rien y faire
      Pas besoin d’envoyer l’académie française et ses patrouilles
      Car dans les vociférations marécageux de l’enfer
      Leurs Ame sont déjà noyer,mortes de trouille
      De plus avant que le carrosse ne redevienne citrouille
      Il avait enlisé ces roues,
      Dans le ravin boueux, ou désormais il rouille
      Dans l’esprit des lecteurs loup garou,

      forgant leur caractères sur cette feuille enclume ;
      Sur ce,je vais satisfaire mes pulsions
      Je m’en vais sur le Balaie de ma plume,
      Avec l’inspiration comme propulsion
      survole les plaines de mon imagination,
      Attaquait la diligence
      Fait Avec des paroles incantatoires,des hallucinations
      Matérialiser par ma soi disant intelligence
      Le savoir est une arme qui me permettra de braquer
      Le cochet rie des mots ricochet des maux,
      C’est fois ci j’e me sens craquer,pour le traquer
      Pour le hold up,
      Je sens couler le ketch up,
      Je prend la mallette du savoir,
      Quand il lever les bras du désespoir,
      Regardant vers le ciel d’ivoire
      Le pigeon voyageur de ma plume,
      Tirant les phrases cerf volant ,par le fil d’une histoire
      Sur cette Marais céleste littéraire comme enclume
      et les nuages » mots-nenuphars »
      Ou degouline la bave du crapaud de ma plume……

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      • #2824317
        Mascotte d'Oasis
        Avatar photodouceur3
        Membre Oasis
          • Sujet: 1828
          • Réponses: 21964

          Lire, c?est rencontrer du monde, au plus profond de soi.
        • #2824409
          Plume d'or
          ★★★★☆☆
          Avatar photoidyllik
            • Sujet: 312
            • Réponses: 321

            merci Mamain et Douceur3,trés belle phrase oui la poésie est si belle quand elle fait danser notre imagination sous une robe de mots

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