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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Ils m’ont mis tel le sorcier des maux,
Sur le bûcher de la critique qui m’habille
Munit de la flèche de leur mots
L’ arbalète de leur stylo bille,Qui croient voir transpercer le cœur de mon inspi,
Se sont perdus,ces villageois de la critique facile
Avec leurs soi disante lampe torche d’esprit ,
perspicaces habiles,
Dans les feuillages de mes anagrammes,
Dans les broussailles de mes métaphores subtiles,
Dans les buissons d’une écriture mégalomane,
Croyant faire brûler le recueil manoir,
Avec l’essence du désespoir,
Sans boussoles du vocabulaire,
Dans la forêt de mes phrases noires,
sans la lampe torche du spectre Baudelaire …
Difficile pour eux de se retrouver. ce soir,
…
La fantasmagorie ,le second degré
sont pour eux deux rives trop éloignées ;
’ils n’ont pas su traverser de plein gré,
cette passerelle littéraire, en se tenant par mon poignet
Sous la lune noire de cette lampe de chevet,
des piranhas dans la marais de mes écrits, se faufilent,
et sont là à tous moments propice, pour les achever
s’ils ne traversent pas ,entre les deux rives
car Les corps d’une lecture même suspendu au fil ,
Inexorablement Quoiqu’il arrive,
Tombera dans ce précipice de vérité.Se noiera,mole hier dans sa salive
la langue de Molière,que j’ai hérité
Dans les bocaux de mes vers,
Près de ma marmite métaphorique,
Dans le sous terrain de mon recueil manoir,
S’ils n’ arrivent pas à ouvrir la serrure énigmatique,
à trouver l’insaisissable trappe
Le passage secret allégorique
Sans que ne les aperçoivent ne les attrape..
les gargouilles de la rhétorique…,Avoir le plein d’abnégation est un conseil,
pour que la nuit vampire puisse à accéder ,
avant, que ne se lève le soleil,
aux sépultures de légendes vivantes décédés
qui se trouvent dans les catacombes de ma mémoires
Et Ou je pose à chaque printemps des poètes sans céder,
la fleur de la poésie, de notre artvenez donc soulever cette trappe,
descendre voir mon atelier,de torture
des couteaux qu’ inopinément j’attrape
tel un bourreau de la littérature
dans ma mémoire tiroir
pour les aiguiser à la meule de notre art,
qui me permette de couper à la lumière du noir,
les intestins du barbarisme de l’histoire
qui fermente depuis trop longtemps ,
dans ces bocaux de vers oratoire…venez donc voir le bourreau de la littérature
confectionner en pot de confiture
quand il mixe ,émulsionne triture
le cerveau des lecteurs, en pleine mésaventure..quand il triture de l’aiguille de sa plume,
les poupée vaudous lecteurs,
me servir de mes pensées comme enclume
pour l envoûter ,forger la voûte spirituel de mes futurs électeurs.La censure est une balle d’argent,
Ca sent le sang sure,pour les lecteurs lycanthropes,
Robin vole l’art des gens ,
Le sorcier des maux se doit être misanthrope,
trop ermite
Sous l’air des mythe ronge par les miteUn peu trop misanthrope,
Aucune entourloupe,
Dans la marais de mes écrits,chers lycanthropes
Je balancerais le corps de leur lecture de ma chaloupe ;Cette Foule de solitude se pousse
devant le recueil manoir,
Enferme au levée de mon pouce,
des que se referme les grilles, les portillons du savoir,Il n’ont pas su soulever,je le sais
la trappe des phrases à double sens
Ou j’avais caché le corps dépecer
Asperger de cet inspiration essence,
Sous l’écran de mon pc,
Munit de mon imagination spectaculaire,
Laisse moi donc me marrer,
A la bouche j’ai comme de succulent vers,
Car à la chaloupe métaphorique
J’ai déjà jeter dans les marais de mes vers,,
Le cadavre de leur lecture anorexique
Si éphémère…Les mots ont mis le costume de l’éloquence,
Et se sont invités au ballet,
Prêts a faire une chorégraphie dansant toutes les fréquences ,
Ma plume de sorcier est mon balaie,
Qui dépoussière, l’art de la poésie et sa science,
Une chorégraphie de mots,en prime
avec une tel magnificence,
Noyé dans la marmite et d’une potion des rimes
sans aucune altération déficience..pendant ce temps la,j’ai déjà déposer,
non loin d’une clairière ,
les cadavres de lecture ,
pourtant très proches du claire hier,
laissez moi donc me marrer,
j’ai déjà jeter de la chaloupe,
dans ce vaste marais,
aucune autopsie ;même examiner à la loupe,
quand il seront ramener par les hautes marées,
de l’incompréhension sans entourloupe.dans les yeux des patrouille académique munit de sa loupe,
la lueur obscure d’un totale dépit,
car aucun indice, à part
, ces corps gisant dans le sang de mon inspi,
Suite après mon départ,
Que j’ai laisser dans les brousses aie, !!!
à part la cape métaphorique de robin des bois
laisser dans les anagrammes -broussailles,
sous les hurlement des loup garous qui aboient
devant la lune de leur lampe de chevet,
les gousses d’ »aie »
qui ne peuvent rien contre cette nuit vampire qui nous boit.Le carrosse allégorique,
Inutiles de gaspiller vos force pour vos fils pères et mères,
Vous ne pourrez plus rien y faire
Pas besoin d’envoyer l’académie française et ses patrouilles
Car dans les vociférations marécageux de l’enfer
Leurs Ame sont déjà noyer,mortes de trouille
De plus avant que le carrosse ne redevienne citrouille
Il avait enlisé ces roues,
Dans le ravin boueux, ou désormais il rouille
Dans l’esprit des lecteurs loup garou,forgant leur caractères sur cette feuille enclume ;
Sur ce,je vais satisfaire mes pulsions
Je m’en vais sur le Balaie de ma plume,
Avec l’inspiration comme propulsion
survole les plaines de mon imagination,
Attaquait la diligence
Fait Avec des paroles incantatoires,des hallucinations
Matérialiser par ma soi disant intelligence
Le savoir est une arme qui me permettra de braquer
Le cochet rie des mots ricochet des maux,
C’est fois ci j’e me sens craquer,pour le traquer
Pour le hold up,
Je sens couler le ketch up,
Je prend la mallette du savoir,
Quand il lever les bras du désespoir,
Regardant vers le ciel d’ivoire
Le pigeon voyageur de ma plume,
Tirant les phrases cerf volant ,par le fil d’une histoire
Sur cette Marais céleste littéraire comme enclume
et les nuages » mots-nenuphars »
Ou degouline la bave du crapaud de ma plume……
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