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Poème partagé par gentilprince – création poétique en ligne
Le surmulot des villes et le rat d’antan. Les fables de la rivière
Un rat venu d’un temps de famine et misère,
S’en fut par un hasard, posé sur notre terre.
Au desous de sa peau, il n’avait que les os.Il croisa en tunnel, un cousin surmulot.
Devant cet embonpoint qui lui barrait passage,
Il lui tint à peu près, comme il dit*, ce langage :– Mais comment faites vous pour être en cet état?
Comment est ce possible d’avoir autant de gras?– Il est un Mac Donald a deux ou trois pâtés,
Et les poubelles sont ouvertes à moitié.
Le reste des repas sont là à volonté.
La frite est abondante, au Big Mac associée.– Mais où sont les renards nos anéantisseurs?
Du monde d’où je viens, il est LE prédateur.– Malgré ce que l’on croit, le Roux n’est pas malin,
Et il s’est mis à dos l’entier du genre humain.
A force de croquer le gibier d’élevage,
Les chasseurs agacés, le tue même sans rage.
L’homme a des deux choisis, Goupil est l’ennemi,
Et de sorte nous sommes, amis de compagnie.Moralité :
Les animaux géneurs,
Sont pour nous prédateurs.
Alors qu’à l’occasion,
Certains sont solutions.*Jean de La Fontaine.
Thierry
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