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Sujet
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Dans la nuit qui suivait l’amour
Il me prit l’envie sournoise d’aller faire un tour.
Le tour de son dos, épaules et cuisses,
Comprendre comment elle m’incitait aux vices.Son négligé n’enviait rien au nu
Et mon regard délimité vit de quoi elle était vêtue.Dans un espace je m’interroge, la pauvre sculptait son être.
La déesse ouvre les yeux, se réveille,
Tatouée de bas reliefs, il y avait là de la chair.
Je demande à son désir s’il exige des ailes.Une rivière asséchée, elle pleurait de la poussière,
Et dans mes mains elle plaçait son dos.
« Grave je t’en prie comme tu creuses la terre,
J’ai tant de mal à retirer. Fais celà tu seras beau »Je saisis un couteau et mon âme,
La mettre à l’écart des effusions divines,
Ouvrir l’étau des formes féminines
Et prie pour que s’égare l’image de cette femme.Quand l’ouvrage fut achevé, que le sang avait séché
-J’en étais couvert, elle m’avait remercié-
Elle me dit qu’entrer dans un être n’est pas chose facile,
Et pour m’en souvenir, avec elle il suffit d’être tactile.
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