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Poème partagé par lagaudiere – création poétique en ligne
Toi qui, hier encore n’étais qu’une enfant,
Se fanent les jours, tels des fleurs en bouquet,
Que tu effeuilles au rythme du temps,
Et font rapidement s’affirmer tes pensées.Jeune fille! N’envie point l’âge de tes parents,
Leur joie n’est due qu’à l’absence de tes pleurs.
Réjouis-toi de ta vie et de son actuel printemps,
Car l’imparable défilé des ans durcira ton cœur.Tel un chant joyeux qui dans les airs s’évanouit,
Éphémère comme un souffle d’été sur la mer,
Ton âge insouciant est si doux que tu oublies,
Que bientôt s’entasseront des souvenirs amers.Tous ces maux sans espoir que l’orgueil désavoue,
Les regrets de fausses amitiés, d’amours sans pitié,
Avec toi comme avec nous, voilà le destin qui joue !
Alors, prends le temps de grandir et de t’affirmer.J’imagine dans ton regard, la paix et l’innocence,
Et dans le miroir de ton âme le bleu des cieux,
Du mauvais sort, ignore donc toute la puissance,
Rie de la vie et n’attristes pas le bleu de tes yeux.
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