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Sujet
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Sur un mur sur un mur un peu jolie,
Il a marqué par sa tête et de son fusil,
Un jugement bien rabougri sur autrui!
Le ciel gris prince de l‘audace et du périple,
Ne manqua pas presto d’appeler princesse;
« A l’aide! A l’aide! Pluie sainte bassesse,
Viens dérober son encre sans mérite,
Et fait que l’écrivain novice soit surpris! »
La pluie alors s’en alla remplir ses larmes,
Tout excitée à penser qu’il sera sous le charme…Un entêté n’est jamais dans l’absolu rassasié,
Ce qui ne manqua pas, l’écrivain de papier,
Croyant déjà son dessin presque de renommé,
Revenait chercher la gloire d’un culot effronté,
Pensait-il déjà aux fanatiques lui baisant le pied,
Un entêté peut-être aussi dans l’absolu mystifié…
Ses yeux firent juste deux tours de tourniquet,
Qu’il vit ses mots disparus contre le mur en pierre,
Outré, frustré, embêté, moqué, ironisé et mystifié,
Il crut qu’un autre lui avait volé son dû si mérité…Sur un mur sur un mur un peu jolie,
Il regravait par sa tète et de son fusil,
Sa pugnacité mesquine à détruire autrui!
Le ciel gris prince de l’audace et du périple,
Ne manqua pas presto d’appeler princesse;
« A l’aide! A l’aide! Pluie sainte bassesse,
Reviens dérober son encre si perfide,
Et fait que l’écrivain novice s’assagisse! »
La pluie alors s’en alla offrir ses larmes,
Tout excitée à penser qu’il sera sous le charme…Car un entêté n’est jamais dans l’absolu entêté,
Voilà qui ne manqua pas l’écrivain piétiné,
Se mis en tête de racheter ses appendices,
Il voulut à tout prix racheter son blason bien oisif,
Et peignit sur le mur une toile presque arc-en-ciel,
Une écriture si abstraite qu’elle devenait contemporaine,
Des mots se mettant à genoux pour des phrases bien assises,
L’humilité semblait être née pour l’écrivain désormais novice,
Mais il y avait bien plus heureux que lui je vous le dis,
L’ultime récompense se dédiait à princesse et ses complices…Sur un mur sur un mur bien embellit,
Il acquiesça par sa tête et ses mimines,
Sa clairvoyance à ne plus minimiser autrui!
Le ciel gris prince de l’audace et du périple,
Ne manqua pas presto d’appeler disciple;
« A l’aide! A l’aide! Vent en ton prénom Zéphyr,
Viens souffler ton sonnet contre cette palisse,
Et fait que l’encre se raidisse en une statue de cire! »
Le vent alors s’en allant gonfler ses rondeurs,
Et de bon gré sécha les mots d’un écrivain prometteur…L?inspiration ?mane de sous le p?tale,
Pour que fleurisse un t?n?breux n?nuphar!
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