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« Légitime éffraction »esquisse

  • Ce sujet contient 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 20-02-2012 17:06.
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  • #2620322
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
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      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Caché depuis trop longtemps,l’œil observateur,
      Derrière les buissons du talent révélateur,
      Sous les rideaux du jours salvateur,
      J’ai vu s’entrouvrir la lanterne poétique et sa sombre lueur,
      Regardant les ruelles des vos inspirations,le voisinage
      Pour que personne n’alerte mon cambriolage,
      J’ai attendu le bon moment ,
      pour rentrer par légitime effraction,
      Habillé de collants sur la ma tête en sueur,
      J’ai placé sur le visage de mes phrases en une fraction,
      une cagoule de métaphore ,une cagoule de pudeur
      De grande bottes noires le désespoir et ses crampons

      Grâce a cette vitre de vers légèrement levée,
      Un espace suffisant pour m’immiscer entre cette vitrine de vers,
      J’ai donc soulevé la vitre plein de buée de cette fenêtre
      Je m’y suis glisser ,pour m’introduire judicieusement
      Je n’ai pas voulus m’introduire inopinément
      par la porte directe de l’évidence
      Préférant passer par la fenêtre de l’ambiguïté temporairement.

      Pas besoin de fracasser la serrure artistique
      de la porte de vos cœurs pour qu’il danse,
      Sous la valse des mot mélodique.
      Le savoir m’a servit de passe partout universel,

      Une fois à l’intérieur,statique
      Sous les lueur de ma lampe torche démentielle,
      Tant de combinaisons métaphoriques,
      Pour trouver le code du coffre fort,de l’art poétique ,
      Mais soudain par inadvertance,
      J’ai jouis de malchance,
      J’ai éternué des mots tel un corrompu
      oui c’est l’éternuement de mots obsolètes
      Le silence s’est donc rompu,
      cela a réveille inexorablement le gardien de l’art ,net
      Dormant bien profondément
      auparavant dans la maisonnette

      J’ai donc du séquestrer un coût instant,
      Dans une pièce sombre et sordide,
      Cette entité que l’on appelle le talent
      Frappe dans le bide
      Sur cette chaise du savoir ligoté,
      par ma colossale sensibilité,
      Par le bourreau de ma tendresse,
      Je lui ai mis la tête ,
      Resserrait au maximum dans un étau,
      Pour qu’il arrête de parler trop,
      ,
      J’ai dévalise ,emporter les alliances et collier de mots ,
      J’ai fouillé,fouiller
      dans tous les tiroirs de votre mémoire
      Des robes de conjugaison « verbale »
      tisser par les aiguilles plumes des grand poétes
      Les parures verbales de Maupassant,
      Rencontrer de mauvais passants

      Mais avant que je le jette
      Le squelette de son corps
      Noyé dans un bain acide
      Auparavant pleines de mes empreintes livides.

      Il m’a tirer dessus une fois qu’il a réussit a se déligoté
      il m’a tiré dessus ;ne cessant de gigoté
      Quelques cartouches de mon encre,
      Le sang de mon inspi a gicle
      a tapissé le murs de vos lèvres ,l
      le papier peint de vos livres et rêves inachevé

      Suivant les trace de mon sang de mon inspi,
      Sur le macadam de mon esprit,
      Tel un commando,Il m’a pris en filature,
      Dans les ruelles étroites de mes tortures,
      Il m’ suivit grâce a la lumière de l’anonymat,
      L’ombre du désespoir brillant
      sur ce gravier de mots toujours aussi superflu obsolette
      Il a tire n’importe comment sur tous les réverbères
      Sur tous les artistes – lampadaires

      Pris de panique j’ai pris la fuite ,
      Quand j’ai entendu les voisins artistes
      appuyer sur la sonnette

      J’ai remonte pas a pas,sans faire de bruit
      L’escalier de mon inspiration,
      Au premier lueur et des gyrophares
      Je me suis vite caché dans vos mémoires armoires,
      Les sirènes et leur lumières traversant les nuages nénuphars

      Je me suis échapper par le toit de la misère,
      Escalant de toits en toits ,
      Glissant De gouttière humaine en gouttière humaine,
      Avec la mallette du savoir,
      Ou de manière abominable,
      J’ai compresser au maximum
      Les pied et mains pliées,
      le corps de mon soi disant talent

      Je l’ai jeter dans le ravin,le fosse littéraire
      Me méfiant des mauvais témoins oculaire

      Mais je me suis aperçu trop tard d’avoir
      Maladroitement laisser les crampons de mon chagrin
      Sur le pages de vos livres et leur moquette
      Laisser quelque mégots de la poésie de Prévert
      Que j’ai oublier d’éteindre quand j’ai vu le feu naître
      Celui de l’art qui incendie la poésie maisonnette
      Que j’ai oublier les douilles de mes cartouches
      J’ai oubliais de nettoyer les murs de vos lèvres ,
      Le sang de mon inspi comme empreinte du mal ^étre.
      ,

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