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« Légitime éffraction »(revue et corrigéé mea culpa artistique »)

  • Ce sujet contient 2 réponses, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoyoledelatole4, le 01-03-2012 06:35.
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    Sujet
  • #2620360
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Caché depuis trop longtemps,l’œil observateur,
      Derrière les buissons du talent révélateur,
      Sous les rideaux des phrases de bel orateur,
      Qui cache l’aube des désirs salvateurs,,
      J’ai vu s’entrouvrir la lanterne poétique et sa sombre lueur,
      Regardant les ruelles des vos inspirations,le voisinage
      Pour que personne n’alerte mon cambriolage,
      J’ai attendu le bon moment ,
      pour rentrer par légitime effraction,
      Habillé de collants sur la ma tête en sueur,
      J’ai placé sur le visage de mes phrases en une fraction,
      une cagoule de métaphore ,une cagoule de pudeur
      De grande bottes noires le désespoir et ses crampons

      Grâce a cette vitre de vers légèrement levée,
      Un espace suffisant pour m’immiscer entre cette vitrine de vers,
      J’ai donc soulevé la vitre plein de buée de cette fenêtre
      Je m’y suis glisser ,pour m’introduire judicieusement
      Je n’ai pas voulus m’introduire inopinément
      par la porte directe de l’évidence
      Préférant passer par la fenêtre de l’ambiguïté temporairement.

      Pas besoin de fracasser la serrure artistique
      de la porte de vos cœurs pour qu’il danse,
      Sous la valse des mot mélodique.
      Le savoir m’a servit de passe partout universel,

      Une fois à l’intérieur,statique
      Sous les lueur de ma lampe torche démentielle,
      Tant de combinaisons métaphoriques,
      Pour trouver le code du coffre fort,de l’art poétique ,

      Munit des gants noir, sombre lueur de la subtilité,
      D’un chalumeau de mots brûlants ,
      que je dois utilisé avec dextérité
      Quand la flamme de la poésie me rend truculent
      Au chalumeau des mots acrobatiques,
      J’ai donc essayé de faire fondre ce cadenas artistique,
      Pour qu’il me laisse introduire la clé de la réussite,du talent prolifique.

      Mais soudain par inadvertance,
      J’ai jouis de malchance,
      J’ai éternué des mots tel un corrompu
      oui c’est l’éternuement de mots obsolètes
      Le silence s’est donc rompu,
      cela a réveille inexorablement le gardien de l’art ,net
      Dormant bien profondément
      auparavant dans la maisonnette

      J’ai donc du séquestrer un coût instant,
      Dans une pièce sombre et sordide,
      Cette entité que l’on appelle le talent
      Frappe dans le bide
      Sur cette chaise du savoir ligoté,
      par ma colossale sensibilité,
      Par le bourreau de ma tendresse,
      Je lui ai mis la tête ,
      Resserrait au maximum dans un étau,
      Pour qu’il arrête de parler trop,

      J’ai dévalise ,emporter les alliances et collier de mots ,
      J’ai fouillé,fouiller
      dans tous les tiroirs de votre mémoire
      Des robes de conjugaison « verbale »
      tisser par les aiguilles- plumes des grand poètes.
      Les parures verbales de Maupassant,

      Mais avant que je le jette devant les passant,
      Le squelette de son corps inerte,
      Noyé dans vos lectures,
      véritables bains acides
      Auparavant pleines de mes empreintes livides.

      Il m’a tirer dessus une fois qu’il a réussit a se déligoté
      il m’a tiré dessus ;ne cessant de gigoté
      Quelques cartouches de mon encre,
      Le sang de mon inspi a giclé
      a tapissé le murs de mes lèvres ,d’ancien cancre
      le papier peint de esprit avec mes idées recyclées.

      macadam remplit de mon encre sang, sang d’encre
      J’ai perdu le talent et la candeur formant ce trousseau de clé,
      Clé de la réussite,pour ouvrir les cadenas de la notoriété
      Au court de cette poursuite infernale,si compliquée

      Ce talent s’est trop dévoilé car dépourvu de sobriété,
      En me Suivant les trace de mon sang de mon inspi,
      Tel l’Arsène Lupin de la littérature,
      Sur le macadam de mon esprit,
      Tel un commando,Il m’a pris en filature,
      Dans les ruelles étroites de mes tortures,
      Il m’ suivit grâce a la lumière de l’anonymat,
      L’ombre du désespoir brillant
      sur ce gravier de mots toujours aussi superflu obsolète
      Il a tire n’importe comment sur tous les réverbères
      Sur tous les artistes – lampadaires

      Pris de panique j’ai pris la fuite ,
      Quand j’ai entendu les voisins artistes
      appuyer sur la sonnette

      J’ai remonte pas a pas,sans faire de bruit
      L’escalier de mon inspiration,
      Au premier lueur et des gyrophares
      Je me suis vite caché dans vos mémoires armoires,
      Les sirènes et leur lumières traversant les nuages nénuphars

      Pour m’échapper,de cette maisonnette remplit de poetes fantômes,
      J’ai ouvert devant vos yeux ébahit, la « réalité,-velux, »
      Emportant dans ma valise le bourgeois gentilhomme
      Car parler de nos jours la langue de Molière est devenue un luxe,

      Tant de crise grammaticale,
      J’ai tout pris,tout dérober de manière radicale

      Je me suis échapper par le toit de la misère,
      Escalant de toits en toits ,
      Glissant De gouttière humaine en gouttière humaine,
      Avec la mallette du savoir,
      Ou de manière abominable,
      J’ai compresser au maximum
      Les pied et mains pliées,
      le corps de mon soi disant talent

      Mais le talent a réussit a sortir de sa mallette d’abstinence
      M’ a poursuivit entre chaque ruelle ,a retirer
      Après être relever,
      Mon inspi a été touché dans les épaules et n’a cesser de boiter,
      Inexorablement l’hémorragie des mots elle s’est donc écroulait,
      Mais d’un seul doigté,
      Réanimé ,les mains appuyer sur mon thorax de mots farouches,
      Le talent jadis mon souffre douleur,que j’avais séquestré
      Est venue me faire du bouche à bouche,
      S’est répandit de ma voir blesser , de m’avoir vu me défenestrer.

      Je l’ai jeter cyniquement,sans remerciement
      dans le ravin grammaticale ,dans le fosse littéraire
      Me méfiant certainement
      de cet hypothétique mauvais témoins oculaire.

      Mais je me suis aperçu trop tard d’avoir
      même si je m’étais munit d’une cagoule de métaphore,
      Des gants noirs de la subtilité
      Pour ne pas être reconnu d’avoir fait tant d’ inutiles effort,
      D’avoir Maladroitement laisser les crampons de mon chagrin
      Sur le pages de vos livres et leur moquette
      Laisser quelque mégots de la poésie de Prévert
      Que j’ai oublier d’éteindre quand j’ai vu le feu naître
      Celui de l’art qui incendie la poésie maisonnette
      Que j’ai oublier les douilles de mes cartouches
      J’ai oubliais de nettoyer les murs de vos lèvres ,
      Le sang de mon inspi comme empreinte du mal être.

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    • Auteur
      Réponses
      • #2837013
        Plume d'or
        ★★★★☆☆
        Avatar photoidyllik
          • Sujet: 312
          • Réponses: 321

          Désolé de répondre si tard merci beaucoup chére Marilyn,d’avoir ne serait que le temps temps d’une lecture faire éffraction temporairement dans votre brillant esprit,merci également à Croupia , bien entendu à Rainbownight,et pour répondre à MIchélle je vais faire des efforts pour faire des textes plus comprehensible,moins sophistiqué dans leur formes mais tout aussi universels dans le fond,bref je vois l’écriture comme un laboratoire,je’essaye de trouver une bonne chimie des mots mais promis mon ecriture sera plus tranchante ,plus évidente à comprendre plus concise ,je veuxc pourvoir etre compris de tous touché la sensibilté poétqiue de chacun merci

        • #2837037
          Modérateur
          Avatar photoyoledelatole4
            • Sujet: 4281
            • Réponses: 56545

            J adore ce cambriolage poètique ,super original et prenant !
            Un grand bravo !
            Mes amitiés
            Yohann

            la nostalgie est un bouquet de fleurs enfoui au fond de votre coeur , qui vous embaume quand remontent les souvenirs du bonheur , yohann
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