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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Caché depuis trop longtemps,l’œil observateur,
Derrière les buissons du talent révélateur,
Sous les rideaux des phrases de bel orateur,
Qui cache l’aube des désirs salvateurs,,
J’ai vu s’entrouvrir la lanterne poétique et sa sombre lueur,
Regardant les ruelles des vos inspirations,le voisinage
Pour que personne n’alerte mon cambriolage,
J’ai attendu le bon moment ,
pour rentrer par légitime effraction,
Habillé de collants sur la ma tête en sueur,
J’ai placé sur le visage de mes phrases en une fraction,
une cagoule de métaphore ,une cagoule de pudeur
De grande bottes noires le désespoir et ses cramponsGrâce a cette vitre de vers légèrement levée,
Un espace suffisant pour m’immiscer entre cette vitrine de vers,
J’ai donc soulevé la vitre plein de buée de cette fenêtre
Je m’y suis glisser ,pour m’introduire judicieusement
Je n’ai pas voulus m’introduire inopinément
par la porte directe de l’évidence
Préférant passer par la fenêtre de l’ambiguïté temporairement.Pas besoin de fracasser la serrure artistique
de la porte de vos cœurs pour qu’il danse,
Sous la valse des mot mélodique.
Le savoir m’a servit de passe partout universel,Une fois à l’intérieur,statique
Sous les lueur de ma lampe torche démentielle,
Tant de combinaisons métaphoriques,
Pour trouver le code du coffre fort,de l’art poétique ,Munit des gants noir, sombre lueur de la subtilité,
D’un chalumeau de mots brûlants ,
que je dois utilisé avec dextérité
Quand la flamme de la poésie me rend truculent
Au chalumeau des mots acrobatiques,
J’ai donc essayé de faire fondre ce cadenas artistique,
Pour qu’il me laisse introduire la clé de la réussite,du talent prolifique.Mais soudain par inadvertance,
J’ai jouis de malchance,
J’ai éternué des mots tel un corrompu
oui c’est l’éternuement de mots obsolètes
Le silence s’est donc rompu,
cela a réveille inexorablement le gardien de l’art ,net
Dormant bien profondément
auparavant dans la maisonnetteJ’ai donc du séquestrer un coût instant,
Dans une pièce sombre et sordide,
Cette entité que l’on appelle le talent
Frappe dans le bide
Sur cette chaise du savoir ligoté,
par ma colossale sensibilité,
Par le bourreau de ma tendresse,
Je lui ai mis la tête ,
Resserrait au maximum dans un étau,
Pour qu’il arrête de parler trop,J’ai dévalise ,emporter les alliances et collier de mots ,
J’ai fouillé,fouiller
dans tous les tiroirs de votre mémoire
Des robes de conjugaison « verbale »
tisser par les aiguilles- plumes des grand poètes.
Les parures verbales de Maupassant,Mais avant que je le jette devant les passant,
Le squelette de son corps inerte,
Noyé dans vos lectures,
véritables bains acides
Auparavant pleines de mes empreintes livides.Il m’a tirer dessus une fois qu’il a réussit a se déligoté
il m’a tiré dessus ;ne cessant de gigoté
Quelques cartouches de mon encre,
Le sang de mon inspi a giclé
a tapissé le murs de mes lèvres ,d’ancien cancre
le papier peint de esprit avec mes idées recyclées.macadam remplit de mon encre sang, sang d’encre
J’ai perdu le talent et la candeur formant ce trousseau de clé,
Clé de la réussite,pour ouvrir les cadenas de la notoriété
Au court de cette poursuite infernale,si compliquéeCe talent s’est trop dévoilé car dépourvu de sobriété,
En me Suivant les trace de mon sang de mon inspi,
Tel l’Arsène Lupin de la littérature,
Sur le macadam de mon esprit,
Tel un commando,Il m’a pris en filature,
Dans les ruelles étroites de mes tortures,
Il m’ suivit grâce a la lumière de l’anonymat,
L’ombre du désespoir brillant
sur ce gravier de mots toujours aussi superflu obsolète
Il a tire n’importe comment sur tous les réverbères
Sur tous les artistes – lampadairesPris de panique j’ai pris la fuite ,
Quand j’ai entendu les voisins artistes
appuyer sur la sonnetteJ’ai remonte pas a pas,sans faire de bruit
L’escalier de mon inspiration,
Au premier lueur et des gyrophares
Je me suis vite caché dans vos mémoires armoires,
Les sirènes et leur lumières traversant les nuages nénupharsPour m’échapper,de cette maisonnette remplit de poetes fantômes,
J’ai ouvert devant vos yeux ébahit, la « réalité,-velux, »
Emportant dans ma valise le bourgeois gentilhomme
Car parler de nos jours la langue de Molière est devenue un luxe,Tant de crise grammaticale,
J’ai tout pris,tout dérober de manière radicaleJe me suis échapper par le toit de la misère,
Escalant de toits en toits ,
Glissant De gouttière humaine en gouttière humaine,
Avec la mallette du savoir,
Ou de manière abominable,
J’ai compresser au maximum
Les pied et mains pliées,
le corps de mon soi disant talentMais le talent a réussit a sortir de sa mallette d’abstinence
M’ a poursuivit entre chaque ruelle ,a retirer
Après être relever,
Mon inspi a été touché dans les épaules et n’a cesser de boiter,
Inexorablement l’hémorragie des mots elle s’est donc écroulait,
Mais d’un seul doigté,
Réanimé ,les mains appuyer sur mon thorax de mots farouches,
Le talent jadis mon souffre douleur,que j’avais séquestré
Est venue me faire du bouche à bouche,
S’est répandit de ma voir blesser , de m’avoir vu me défenestrer.Je l’ai jeter cyniquement,sans remerciement
dans le ravin grammaticale ,dans le fosse littéraire
Me méfiant certainement
de cet hypothétique mauvais témoins oculaire.Mais je me suis aperçu trop tard d’avoir
même si je m’étais munit d’une cagoule de métaphore,
Des gants noirs de la subtilité
Pour ne pas être reconnu d’avoir fait tant d’ inutiles effort,
D’avoir Maladroitement laisser les crampons de mon chagrin
Sur le pages de vos livres et leur moquette
Laisser quelque mégots de la poésie de Prévert
Que j’ai oublier d’éteindre quand j’ai vu le feu naître
Celui de l’art qui incendie la poésie maisonnette
Que j’ai oublier les douilles de mes cartouches
J’ai oubliais de nettoyer les murs de vos lèvres ,
Le sang de mon inspi comme empreinte du mal être.
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