Oasis des Artistes. Le plus beau site de poésie

Oasis des artistes: Poésie en ligne, Concours de poèmes en ligne – membres !

Poèmes, créations poétiques et concours littéraires des membres

Les artistes

  • Ce sujet contient 10 réponses, 8 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoTradescantia, le 27-07-2022 02:19.
  • Créateur
    Sujet
  • #2694769
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoTradescantia
    Membre Oasis
      • Sujet: 480
      • Réponses: 1116

      Poème partagé par Tradescantia – création poétique en ligne

      Paysage de Raphaëlle
      Aquarelle de Cassandra
      Graffiti de Clarisse
      Lai de Nathalie
      Dits de Lin
      Camaïeu rouge de Marina
      Ballade de Miyuki
      Slam de Line-Christelle
      Adagio de Myriam
      Guitare de Stéphanie
      Chanson de Luna
      Barcarolle de Francesca
      Thrène de Marianne
      Improvisation de Roseline
      Supplique d’Esperanza
      Collage d’Alessandra
      Haïkus de Sayuri
      Danse de Lucinda
      Craie d’Actinia
      Aquatinte d’Anaïs
      Calligraphie de Meilihua

      Paysage de Raphaëlle

      où perdre cadrans et toponymes
      multitudes et chiffreurs
      la saillance d’un genou exhausse le papier
      et la halte se délinéamente

      aquarelle jubilation tel un pleur pluriel
      pour baigner la palette
      réunir en pinceau l’ardent diaphane de la main

      les élancements des berges
      soulagent le saisir
      romanesque comme tutélaire

      gouttes d’ambre au bord d’un arceau pastel
      parmi les céladons limbiques
      processionnent des créatures bonhommes

      dans son déliement de gaze
      une fauve dentelle onde des ruines virtuoses

      un translucide coquillage
      médaille et flambe
      au sein de la soulane verte

      gris-bleus acérins des aigus des arêtes
      s’abandonnent au sfumato
      qui approche par degrés les thébaïdes de neige

      et les ajours du prénom qui signe
      intiment à toute idée de source
      l’épanchement du clair de pupilles

      Aquarelle de Cassandra

      Le noir jais de l’oiseau
      se délaie
      à travers le bleu ciel

      La pesanteur de mon érythropoésie
      rosoie
      au profond des bois s’allumant de verticales

      Nous avons étanché la synchronie de nos soifs
      à l’arceau que fait sourdre la fontaine
      quand elle musique la transparence

      Graffiti de Clarisse

      sur des limbes rouge orange
      par intervalles des encres brunes
      dépouillent le ramifié

      cette diastole pour paysage
      embrasements et ponants
      y baignent leur commune enfance

      la perte allume ses aubiers
      et sous la pleutre itinérance
      suggère d’incandescentes lettrines

      Lai de Nathalie

      où l’ombre
      couvre la neige
      c’est un sûr chemin

      où la neige n’est pas atteinte
      par l’ombre
      mes pas s’enfoncent

      fossile de neige
      exagération du clair
      mes pupilles au supplice
      je puis traverser
      des champs
      encore

      où donc arriverai-je
      lorsque toute la lumière sera versée dans mon voyage ?

      Dits de Lin

      Bifurquée

      mon irrépressible désir
      de suivre l’oiseau de jais
      dont la furtivité
      crée la perpendiculaire du chemin

      Avancer

      lilas couleur de rouille
      le chariot printanier grince
      sur la route de l’été

      Astronomie de tes cernes

      voûte en mon tréfonds
      deux lunes y rivettent
      leur disque violâtre

      Instant de conte

      lutins espiègles
      qui grimpez aux maïs
      éclatantes vos chevelures rousses
      sous la poussière de pluie

      Renard furtif

      soif blonde des blés
      cette goutte de cuivre animal
      déjà bue

      Traits

      l’horloge
      ce sagittaire

      et par les plaies larges
      venues
      aux trains du soir
      ce saignement
      de vouloirs
      de visages
      de vêtures
      dans la lumière
      qui s’orange

      Bleu germinal

      semailles d’oiseaux
      dans le sillon du ciel

      et cette céréale solaire
      pour l’appétit du vrai

      Odorat consolateur

      parfum
      de l’orange
      par les mains
      mise à chair
      et partagée sans convive

      à ce point subtil
      qu’il sait habiter
      l’interstice
      où la coulée des yeux
      se départ
      du chagrin

      Opulence glacée

      aurore insue
      rafale de lumières
      safranées
      écrin d’ambres
      et de vermeils
      renversé
      profusément
      sur les chemins
      en puissance de neige

      Ivresse

      le vin vaste et safrané
      dans la coupe
      que violettent les montagnes

      qui l’a bu d’un trait sûr
      pour que le chagrin noir comme un ciel
      pétille soudain d’étoiles ?

      Métaphorique

      comme une canine
      noire
      la cime
      du sapin
      avec sa réticence
      à percer
      la chair liliale
      de la lune

      Méconnaissable

      loup de lumière
      pour le bal de l’aurore
      et la mélancolie
      ne m’identifie plus

      Étanchement

      avec l’eau bleue
      du ruisseau
      boire
      le midi des choses

      Route sous le soleil d’hiver

      dans le moule des empreintes gelées
      le patient ouvrage
      des traversées d’or

      Matinale

      lacis de veines
      dont la couleur
      est une quiétude
      dans les confiances
      qui verdissent

      et la seconde
      s’étoile
      comme un ballon lâché
      par un sommet
      sans convoitise

      Flocons

      cet évangile
      de la neige
      fait danser
      le vent prophétique
      sur les toits
      empanachés

      Ciel

      nuages
      ossements diffus
      éthérés
      dans l’expectative
      de la grâce
      et du sang

      Essor

      Sur la montagne
      j’ai porté haut
      ton absence

      un filet de larmes
      à force de vent
      y devint cet oiseau
      de sel et d’eau
      aussi fugace
      et sans repère
      qu’un instant de joie pure

      Vagabond sélénien

      j’aime
      par les nuits
      glacées
      et crépitantes
      chausser la vaste terre
      qu’épouse la neige
      couleur de lune

      Fragile

      papier de soie
      qui devint
      fille blanche

      elle brûle
      dans la flamme lascive
      de sa danse

      Désheurée

      un arbre sec
      ses ramilles sans nombre
      ont quelque chose de rose
      dans la lumière du presque soir

      myriades d’arantèles
      brasillent dans la brise

      l’heure
      a beau sonner au loin
      chacun de ses coups
      s’y prend

      Plénitude

      à la lame
      du jour
      un éclat
      d’oiseau
      épouse
      ma lacune

      Camaïeu rouge de Marina

      I

      Feuille comme fer de lance
      dans l’ombre ensauvagée
      du fruitier des paresseux

      Aux foulées dévolu
      alumineux petit coeur
      et quelle aortique embellie

      Reste de craie
      chair de bruine
      près du dessin inachevé

      Les pierres comprenantes
      qui borduraient ta dépouille
      jalonnent ma baguenaude

      II

      Languide

      à travers les frondaisons
      s’enténébrant

      cet enlacis de veines
      que l’indicible taille

      le macassar et le méranti du ponant
      effusent sur les prévenances de ouatine

      Ballade de Miyuki

      Légende

      taillés dans la pierre jadis
      des dragons gris
      au sommet d’une longueur pentue
      sur les degrés d’un escalier
      qui domine la ville

      dardent leurs regards enfants

      les roses rares
      dont la tutelle les borde
      leur développent l’ardeur
      du vol et du feu plus éclatant
      que toute la cathédrale

      au déployé de sa rosace

      Slam de Line-Christelle

      et fatale arythmie
      mon nom
      se détache
      de la cime du chagrin
      voyelle
      consonne
      par intermittence
      m’épelle l’automne
      en presque feux
      en ors discrets
      avec l’inflexion de ton silence

      Adagio de Myriam

      à travers la chambre
      sourd le piano

      flacons
      et sursis
      y clairent leurs ambres

      leurs safrans échoïques
      abat-jour
      et carreaux

      une si simple vigueur
      vient deux fois
      à la lame

      pour couler
      les veines
      sur l’adagio

      par-delà
      les durées
      liquide piano

      que le rouge
      musiquémique 
      colore

      Guitare de Stéphanie

      Le temps
      a pris la forme
      de ta guitare
      sa rosace
      qui demeure
      sous le porte-bouquet défleuri

      l’intègre chaleur de la chambre
      dans la chair du silence
      retrouve parfois tes mains

      alors à l’aune de mes insomnies
      je ne doute pas des premières notes
      ni du grandissant contrepoint de nos regards

      Chanson de Luna

      encres de Chine
      dans la nuit d’hiver
      que dessinez-vous ?

      encres de Chine
      parsemées d’étoiles
      que dessinez-vous ?

      encres de Chine
      poussées des terres de neige
      que dessinez-vous ?

      encres de Chine
      sur la chanson du ruisseau
      que me dites-vous ?

      j’ai bu le vin
      qui pesait dans mon baluchon
      et faisait profondes
      les empreintes de mes pas

      encres de Chine
      me laisserez-vous devenir
      un trait de votre poème ?

      Barcarolle de Francesca

      vaisseau intérieur

      la voile
      tissue par la bruine filamenteuse

      et le grand vent de l’alphabet
      embarque le nautonier des songes

      le périple abandonnément
      enchâsse une escale d’émeraude
      dans l’aigue-marine liquide

      l’île est la fiancée des sens
      la source des guitares nocturnes
      le lexique des reviviscences intimes

      ainsi pour long temps de veines exaucées
      long temps d’horizon palimpseste
      de verbe marginal
      ainsi pour les arpents du neuf
      je les ligne
      et je les range
      cette ville monologique
      ces images recrues
      de la voile

      Thrène de Marianne

      bourrasques
      les tombes frissonnées
      s’effeuillent
      et n’en finissent plus
      d’aimer à la folie

      échappant
      de mes doigts manuscrits
      ta dernière lettre

      bourrasques
      au ciel platine
      hanté de cendre
      envol
      d’une colombe de vélin

      ton linceul
      épouse le haut-relief
      de ma mémoire

      bourrasques
      le photophore et les fleurs
      bousculés
      auront besoin
      de mes mains vives

      j’ai vu ta pierre
      envisager
      les narines du vent

      bourrasques
      le grand cierge
      soufflé
      rayonne
      ses oraisons de pluie

      Improvisation de Roseline

      sur une page de la tragédie,
      dérobant la fin du dodécasyllabe,
      une maculature d’encre pâle
      évoque une tête d’hippomorphe

      mon imagination est emportée loin du livre

      et si la chevauchée soudain s’alentit
      c’est afin qu’Iphigénie,
      s’étrangeant du bûcher oraculeux
      et du déchirement d’Agamemnon,

      se serre contre moi sur le fougueux moreau

      Supplique d’Esperanza

      encore
      ton or
      soleil
      pour humilier
      les médailles nécrophages

      encore
      ton argent
      lune
      pour prosterner
      l’orfèvrerie spasmophile

      encore
      ton bronze
      peau offrante
      pour agenouiller
      les statues ravisseuses

      Collage d’Alessandra

      À l’orée du rouge

      au bord de l’étang lacune
      le cercle de pierres blanches
      qui circonscrivait la cendre

      un peu plus à l’ouest avec des frondes
      de fiers enfants brûlent
      de lapider l’albescence des essors

      Haïkus de Sayuri

      Onzeseptembre

      mère sevrée d’aube
      à la ruine reculée
      poindra le poème

      Ta tombe

      étrangers au vent
      la grave nacre du lys
      l’or de tes voyelles

      Dépouilles de neige

      maints gisants cendreux
      la pleine sève foule
      dans son allant d’yeuse

      Couchant

      troubadours d’étoile
      à travers le bois dédié
      je glisse à vos ors

      La soif authentique

      eau mince hors la pierre
      à l’entrelacs de mes mains
      la coupe et l’agape

      Onzeseptembre

      poussière en dédale
      aux porte-voix de cent vrais
      seule une toux grasse

      Le signet

      sa moire lilas
      sur l’à-pic du florilège
      une cascatelle

      Levant

      braise s’ouvrant l’onde
      une voie déjà passe
      le tout premier spleen

      Fonte printanière

      ubique cristal
      et kaléidoscope
      d’oiseaux prodigués

      Ta tombe encore

      dans ton marbre noir
      l’avrillée aura serti
      un bris d’échappée

      Onzeseptembre

      calvaire hypogé
      à couvert du bafouillis
      le flambeau poème

      Haïkus du dialogue

      la Palestinienne
       
      mon pouls solaire
      qu’y puis-je si ses rayons
      passent la frontière
       
      l’Israélienne
       
      ma fleur d’artère
      qu’y puis-je si l’éclosion
      franchit la guerrière

      Danse de Lucinda

      De la musique
      de la musique matinale
      vient d’aplomb sur la rue si passante

      j’écoute les yeux clos
      le visage effleurant
      les voilages en fleurs

      ô accordéon doux
      qui sais taire les tumultes
      et comme sur le parvis
      accrocher des danses
      aux ressauts de la maladie

      Craie d’Actinia

      Je suis entrée dans la nef gothique
      avec un sursis de craie rose pastel
      qu’au plus pétulant d’une impasse
      abandonnèrent des enfants d’attrition

      Et à taire ses paraboles hyalines
      tendait la hautesse des quadrangles
      pour se muer en tableaux vespéraux
      offerts aux naïvetés de la passagère

      Mais le ravit la fugacité multicolore
      qui glissait son semis de venelle en venelle myste
      et le roula jusqu’au pilier de soutènement
      dont la blêmeur réclamait un mot d’horizon

      Aquatinte d’Anaïs

      Voilages
      éberlués oiseleurs
      d’une neige rémige

      Notre sibylle en flocon
      rémittentes tesselles
      de l’essor rebroussé

      À travers la serpente de brume
      une aquatinte vitale
      délinée l’intermède des aubiers

      Calligraphie de Meilihua

      De l’urne inclinée soudain
      par ces mains aériennes à suppléer l’éther
      s’épancheraient tes cendres
       
      sans rien ombrer de l’ardeur bleue des lavandes
      elles se fondraient dans le sud que nous frayâmes
      oh ! cette incandescence du souvenir impuissante à les joindre
       
      mon reflet pulvérisait tous les miroirs
      les yeux chers parcellisaient leurs candeurs
      et le papier de riz éperdument neigeait la saison de l’absence
       
      j’ai eu si mal
      de demeurer
      et les vadrouilles
      m’ont gîtée
       
      tous les traits
      de mon nom
      éparpillés
      mais s’en saisit le poème que tu aimais
       
      si long temps de pierre sans eau et de feuille blanche
      si long temps d’encre que n’émancipe pas son broiement
      et de pinceau orphelin des forces exactes
       
      il y a tant à réunir pour se résoudre en geste
      les tressauts du myocarde broussaillent les tracés
      et l’accolade des langueurs enserre l’équilibre
       
      pourtant, mon amour, à ta voix qui s’escrime à poindre
      il monte comme une évidence de ciel
      derrière le dragon gauche

      Tradescantia

    Vous lisez 9 fils de discussion
    • Auteur
      Réponses
      • #3390423
        Mascotte d'Oasis
        Avatar photoislander
        Membre Oasis
          • Sujet: 8962
          • Réponses: 96824

          je n’ai lu qu’une partie, mais il y a de quoi être épaté, une poésie merveilleuse, merci, bon dimanche

          yann

        • #3390427
          Plume de diamant
          ★★★★★★
          Avatar photocyrael
          Membre Oasis
            • Sujet: 14564
            • Réponses: 136019

            joli partage

            hélas, je ne puis m’attarder sur chaque poème

            bravo tous ces artistes mis à l’honneur sur la PAGE D OASIS

            l'Amour rayonne quand l'Ame s'?l?ve, citation maryjo
          • #3390446
            Administratrice
            Avatar photoSybilla
            Maître des clés
              • Sujet: 17854
              • Réponses: 198274

              Bonjour Tradescantia,

              Je t’ai lu jusqu’au bout malgré la longueur de ton texte qui avait de nouveau bloqué mon téléphone que j’utilise pour venir sur Oasis…

              Que de superbes images poétiques en de très beaux hommages à tous ces artistes !

              Belle journée cher ami poète!
              Toutes mes amitiés
              Sybilla

              Le r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla)
            • #3390599
              Plume d'or
              ★★★★☆☆
              Avatar photoTradescantia
              Membre Oasis
                • Sujet: 480
                • Réponses: 1116

                Bonjour…

                … Et le prime rayon du jour nouveau s’épanouit en corolle de Gratitude…

                On oppose souvent, presque traditionnellement, l’art à la nature, c’est que sous l’empire de cette dernière tout est précaire et changeant, tandis que par le charme de celui-là, existe véritablement cette sensation vertigineuse de s’attarder, de durer quelque peu, par-delà la finitude même des complexions du vivant…

                Les artistes… expriment chacune à leur manière non seulement leur idéal esthétique, mais encore leur joie d’être, un moment de création comme un miracle, sur une Terre du Ciel, idéalement distante de son étoile…

                La journée vous soit une aventure humaine et poétique ! …

                Tradescantia

              • #3390624
                Mascotte d'Oasis
                Avatar photoNoireLune
                Membre Oasis
                  • Sujet: 1482
                  • Réponses: 52493



                  Bonjour à vous…Tradescantia
                  Votre facilité d’écriture est déconcertante…

                  Très amicalement…


                  La Po?sie ?a sert ? faire du bien...
                  ?a d?noue le n?gatif...
                  et ?a devrait ?tre rembours? par la s?curit? sociale...
                • #3390635
                  Mascotte d'Oasis
                  Avatar photoZAGHBENIFE
                  Membre Oasis
                    • Sujet: 5163
                    • Réponses: 60764
                  • #3390767
                    Plume de diamant
                    ★★★★★★
                    Avatar photoeddy
                    Membre Oasis
                      • Sujet: 4391
                      • Réponses: 7185

                      Lecture éblouie de ces poèmes étoilés

                      Ecrits sur parchemins d’or velourés,

                      Vélin des Légendes Astrales,

                      Au coeur des galaxies cérébrales

                      Dans les lueurs évanescentes

                      De l’aube printanière.

                      Une symphonie de mots fabuleux

                      Qui réinventent l’écriture poétique

                      Et nous projettent dans un autre univers !

                      EXTRAORDINAIRE !!!!

                      Eddy

                    • #3390770
                      Plume d'or
                      ★★★★☆☆
                      Avatar photoTradescantia
                      Membre Oasis
                        • Sujet: 480
                        • Réponses: 1116

                        Bonjour Eddy, Zaghbenife, NoireLune,

                        Ma Gratitude grande à l’égard de vos lectures et des paroles qu’elles vous ont inspirées…

                        … et de votre poème, Eddy, dont la musique fervente monte vers les artistes émues pour se joindre à la leur…

                        « Vélin des Légendes Astrales,

                        Au coeur des galaxies cérébrales »

                        La journée vous soit radieuse ! …

                        Tradescantia

                      • #3390777
                        Plume de diamant
                        ★★★★★★
                        Avatar photoPeyrepertuse
                        Membre Oasis
                          • Sujet: 1784
                          • Réponses: 14218

                          Un bel hommage à des tas d’artistes qui le méritent très certainement mais Dieu que c’est long. Peut-être aurait-il fallu faire plusieurs écrits?

                          Amitiés.

                        • #3390928
                          Plume d'or
                          ★★★★☆☆
                          Avatar photoTradescantia
                          Membre Oasis
                            • Sujet: 480
                            • Réponses: 1116

                            Bonjour,

                            Je vous suis très reconnaissant, Peyrepertuse, d’avoir aussi sincèrement, aussi chaleureusement partagé les mots de vos ressentis…

                            La journée vous soit un instant artiste sur une Terre du Ciel ! …

                            Tradescantia

                        Vous lisez 9 fils de discussion
                        • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.