-
Sujet
-
Poème partagé par lagaudiere – création poétique en ligne
Après s’être empoisonnés au venin
Des actes cruels que rien n’a restreint,
S’achève la vie des hommes violents,
Et se fige sur des masques de bois blanc.Leurs vies, assaisonnées par le sel des maux
Blanchissent, tel un fond de bassin sans eau,
En un jardin séché par un vent serpentin,
Soufflant sur des nuits, miroirs sans tain…Elles pénètrent des abîmes sans fond ni limites
Ou vivent de féroces diables troglodytes
Débitant en sanguinolents lambeaux de chair
Ces hommes jetés nus, dans leur enfer.Leurs ombres naviguent en ce monde putride,
Comme des marins perdus sur un océan vide
Espérant en vain un absolu pardon éternel
Pâle lumière d’espoir au fond d’une ruelle.L’espoir qu’à l’aube d’un matin, naisse un jour
D’où, jaillirait une minuscule braise d’amour,
Capable d’embraser leurs cœurs sans âme
Redonnant à leurs vies toute la flamme…
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
