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LES MIRAGES DE L’AMOUR

  • Ce sujet contient 3 réponses, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 28-08-2011 08:40.
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    Sujet
  • #2617028
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Dans cet aéroport, qu’était ton cœur volage,
      Je me revois assis sur les siége de l’espérance
      Regardant tes yeux qui me semblait être ce tableau d’affichage,
      Où Il était inscrit que l’amour était la prochaine destination en partance

      Attendant la valise qu’était notre avenir, sans ambiguïtés,
      Qui Glissait sur les tapis roulant du temps et de tes ardeurs,
      Après avoir été passé aux rayons x, au scanner de ta lucidité
      Que généraient tes incertitudes et tes peurs,

      Je me revois monter l’escalator des sentiments,
      Présenter au guichet rose et charnel
      Et malgré cette file d’attente de mauvais pressentiments
      Le billet d’un vol de nuit que j’espérais éternel

      Nous sommes donc entré presque inopinément,
      Dans le plus bel appareil universel ;
      Accueilli par l’hôtesse de l’air Matérialisé par ton dévouement,
      Qui avait demandé avec son sourire arc en ciel,
      D’attacher la ceinture de sécurité Au passager qu’était, le futur le présent

      Avant de me laisser servir
      Des plus beaux cocktails d’amour et du fruit de la passion,

      Soudain ils sont rentrés par effraction,
      Les terroristes évidemment,
      , ils ont pris en otage notre amour,
      L’hôtesse de l’air, le commandant de bord
      Dans l’arène de ma mélancolie se sont eux
      Avec ma haine, Les toréadors,
      Qui quand je ne vois que du rouge,
      Joue avec le drap couleur sang de l’adultère
      S’amuse avec les cornes du taureau de ma souffrance,

      Comment ont-ils pu passer les radars de mes suspicions,
      Au summum der la sophistication,
      Je les ai laissé survoler le ciel de notre intimité,
      Arrivé aux commandes sans difficultés,
      De la vulgarisation de ton corps, au cockpit de ta naïveté,
      Tu les laisser redresser le manche avec dextérité,
      Cet ainsi qu’ils Ils ont écrasé
      Les deux tours de notre futur et de notre passé
      Ou ont préférer se défenestrer
      Nos ambitions communes, nos rêves sacralisés
      Car ils étaient pris en otage sous la tenaille formée
      Par le cercle des flammes d’un adultère assumé,
      Ou contraint à agoniser
      sous les débris de nos souvenirs écroulés,
      Du gratte ciel de notre amour et
      de la maison blanche de nos rêves sacralisés ;

      Ils ont pris en otage la commandante de bord
      Pour qu’elles se servent du manche, avec dextérité,
      Ca fait des loopings dans mon cœur,
      Tu les as laissé asphyxier le passager qu’était notre présent
      Qui avait tant besoin dans cet cabine de nos ambitions dépressurisé
      Du masque à oxygène de notre complicité
      Tu les as laissé balancé des fenêtres de ce mirage, la lucidité

      Ils ont coupé les réacteurs de notre futur,
      Pendant que nous traversions, les nuages affectifs,
      Placé sous les ailes de notre rupture
      Le détonateur le compte à rebours de mon départ
      Aucun essuie -glace des pardons Sous l’orage,
      Aucune visibilité dans ce brouillard

      Traversant le vortex de la confusion
      Sous les turbulences de nos divergences,
      Tu m’as balancé de cette prison d’illusion,
      Par le siége éjectable de l’indifférence,
      Sans parachute affectif, Sans le masque à oxygène de ta complicité,
      Alors que la cabine de nos secrets était en dépressurisation,
      Tu t’es même félicité,
      De voir ton co-pilote et ses passagers sous l’ombre de la précarisation

      Mais comment envoyer le g i g n de la moralisation,
      Le Groupe d’Intervention Générateur de Morale
      Quand quelqu’un est à mille pieds de la raison,
      Quand le ciel devient une lice, un camp d’exercices pour ces morfales
      Et Qu’ils peuvent assouvir leur Règne sans se gêner
      Dans le grenier ou sont enfouit les souvenirs voyageurs du passé
      Car tu avais la tête dans les nuages,
      Car ce n’était plus L’amour le pilote, de ce mirage,
      Mais le mirage, pilote de mon amour à travers cet orage.

      Je me suis retrouvé exilé sur ces îles de souvenirs partagés,
      Ramené avec à cette bouée que l’on appelle l’amitié
      De cette barque de tristesse et des regrets,
      Et aux rames qu’étaient mes larmes,
      Tel robinson Crusoé,
      Tout seul me nourrir j’ai du confectionner,
      Un nouvel abri d’intimité,
      Je me suis fait ami du vendredi treize,
      Seul sous les feux de camps de la déception, modelés,
      Par ses braises que tu avais attisé,
      Ca a été l’hiver dans mon cœur ;
      Ce courage m’a servit de machine à coudre pour tisser
      Sous les aiguilles de la solitude
      Cette fourrure sentimentale,
      Avec les feuille de ce saule pleureur
      Trop longtemps enraciné

      Pendant que tu continuais à survoler ce ciel,
      Je te souhaite de t’écraser un jour sur la terrible piste d’atterrissage,
      de la réalité et des regrets,

      Car de sa tour de contrôle,
      Notre amour Traversant le triangle des Bermudes,
      N’a pas pu te raisonner
      Il a eu beau t’envoyer ses signaux de détresse,
      Ma lampe torche a eu beau s’agité
      Pour te guider sur la piste d’atterrissage de la lucidité,
      Ou sont passé le futur et le passé naufragé
      Peut être sur cet île d’indifférence partagé

      L’amour pilote de ce mirage,
      Le mirage pilote de l’amour,
      J’ai alors lancé l’équipe d’investigations
      Pour qu’il retrouvent la boite noire,
      Au fond de cet océan de mensonge,
      Mes phrases étaient des pompiers, tu aurais du le savoir
      Muni d’une lance incendie excuses,
      Pour qu’il puisse éteindre les flammes de la haine partagée
      De cet immeuble de tendresse devenue méduse,
      Mais ils n’ont rien retrouvé, ,
      De gratte ciel du futur et du présent embrasée,
      Ni la valise qu’était l’avenir contenu dans ce mirage explosé,
      Ni la salive que contenaient les passagers du futur et du passé
      Que les cendres de nos souvenirs éparpillés,
      Sous le décombre des regrets

      J’espère qu’ils traverseront le triangle des Bermudes,
      Dans une autre compagnie,
      Ou qu’un jour leur intimité se dénude,
      Car ils sont toujours rescapés,
      La C i A ne les a toujours pas démaqué,

      Moi qui croyais voyager vers cet île de tendresse
      Pour que le soleil de ton âme,
      Puisse faire fondre l’iceberg de ma souffrance, princesse
      Malheureusement si souvent en parfaite incohérence,
      Avec ma tour de contrôle,
      Jamais sous la même longueur d’ondes, sous la même fréquence

      J’aurais préféré que le guichet rose fût fermé,
      Que les portes de ton aéroport aient été bloquées,
      Ou que le tapis roulant du temps se soit enrayé,
      Pour que la valise de mon avenir ne se soit pas vidée,
      Afin d’économiser la salive de mes passagers carbonisé et devenus muets.
      Et d’éviter la Crucifixion de mon âme,
      En otage dans ce building de tendresse, ravagé par les flammes,

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    • Auteur
      Réponses
      • #2815145
        Plume d'or
        ★★★★☆☆
        Avatar photoidyllik
          • Sujet: 312
          • Réponses: 321

          j’espere que vous avez fait un bon voyage litteraire avec ce mirage chere Iris et juliette je suis fier de vous avoir eu comme passegr durant votre lecture….oui j’essaye d’embellir ades contextes historqiue horrible en les superposant greffant a a de l’autobiographie merci beaucoup les lecteurs dont vous faite parties sont ma perfusion merci

        • #2815155
          Mascotte d'Oasis
          Avatar photoislander
          Membre Oasis
            • Sujet: 8960
            • Réponses: 96818

            un long courrier mais se lit sans turbulences, pour en dire plus, c’est excellent et la métaphore de l’avion est très intéressante, heureusement il n’y a jamais qu’un seul vol dans les aéroports, merci pour cet excellent poème ,

            yann

          • #2815210
            Plume d'or
            ★★★★☆☆
            Avatar photoidyllik
              • Sujet: 312
              • Réponses: 321

              ah enfin un commentaire de vous cher Yann sans mauvaise flattreie je me disais plus de commentaires mes poemes ou textes sont peut etre lassant lineaires repetitifs pour vous je suis flattere je suis honnorer que vus ayez donc fait partie de ce vol litteraire methaphoriquement parlant vous avez synthetiser parfaitement ce que j’ai oublier de mettre dans mon poeme ou texte « il y a d’autre aréroport »cette ophrase optimiste manque terriblement a mon poeme je regrette de ne aps avoir rajouter une dose deoptimisme qui fait a valeur peotique d’un ouvrage merci bien amicalement

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