-
Sujet
-
Au printemps, c’est dans les bois nus
Qu’un jour nous nous sommes connus.Les bourgeons poussaient vapeur verte.
L’amour fut une découverte.Grâce aux lilas, grâce aux muguets,
De rêveurs nous devînmes gais.Sous la glycine et le cytise,
Tous deux seuls, que faut-il qu’on dise ?Nous n’aurions rien dit, réséda,
Sans ton parfum qui nous aida.Charles Cros, Le coffret de santal

Vous lisez 1 fil de discussion
Vous lisez 1 fil de discussion
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.



