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Poème partagé par Linette – création poétique en ligne
A l’heure où s’épuisent les ténèbres,
il rentrait de sa veillée funèbre,
la silhouette courbée de chagrin,
sans personne pour lui tenir la main.Le cœur de sa douce s’était brisé
par un matin du joli mois de mai,
son pauvre corps rongé de maladie,
le laissant tout seul poursuivre sa vie.Il adorait tant sa jeune femme,
appelée très tendrement « madame »,
qu’il la croyait protégée à jamais
par le feu de ses baisers passionnés.Le visage sillonné de larmes,
disait la tempête de son âme,
devenue ce matin triste et grise,
au point de pénétrer dans l’église.Ses pas l’amenèrent jusqu’à l’autel,
où l’accueillit un prêtre fidèle,
disposé à écouter son prochain
dont l’esprit se trouvait dans le besoin.
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