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« l’or rage »

  • Ce sujet contient 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 30-08-2011 09:09.
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    Sujet
  • #2617104
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Tout devient gris,la dépression guette sous les nuages du chagrins
      Ce ne sera bientôt cette haleine de lavande remontant de sa bouche,
      Ni ce jet d’herbes de Provence,qui rafraîchit votre langue d’une bonne douche,
      Ni ces gouttelettes coulant du cuir chevelu ou fleurissent ces cheveux de pailles dorés
      Qui vous rappelle la rosé le matin tombant sur les champs cuivrés par la couleur du blé
      Ni les pétales qui relie le stigmate des ses yeux candides de leur beauté,
      ce ne sera plus les caresses de ses cheveux le long du dos désormais orphelin
      qui vous rappelle celle de la pailles qu’on aime faire glisser sur le bas des reins
      bientôt s’abattra cette pluie de postillons -grelots ,sous la froideur de sa voix -grêle
      qui feront déchirer ce cordon sentimentale qui lui maintenait par leurs pinces de chair
      et avant qu ils ne s’envolent par ce vent de révolte meurtrière
      la robe de mariage ,le costume et son nœud d’effet papillon , la pendaison de crémaillères
      C’’est Elle qui fait tourner l’hélice rouge de ce moulin à paroles sanguinaire,
      Ne cessant de moudre chaque syllabe de ces maux,chaque grains de rengaine ,
      Et le meunier spasmophile de sa tête
      ne peut s’empêcher de faire tourner sa manivelle meurtrière
      ne peut s’empêcher de déteindre sur sa face désormais poudrière
      toute cette farine responsable de la blancheur de sa peau qui monte qui émergent de ses frontières
      il aurait voulu éviter toutes « cette tuiles, »qui tombe quand il a la tête en l’air !
      éparpillées par le souffle glaciale qui sort de sa bouche éolienne- nucléaire
      mais elle arrache « les lustres, » frappe brusquement les porte de son passage éclair
      elle fait du porte à porte,sous son grondement assourdissant sous les éclats de vers
      Elle brise les carreaux puis une nouvelle fois on entend des éclat de vers
      Elle emporte avec lui ses valises sous ses yeux,d’un ouragan de colère
      ses couettes,ses soutient gorges,les maillots de bain, et même les strings panthère !
      Mais elle laisse sur place sur ce champs de bataille,les tombes profanées ,ce cimetière
      les gros pull- ovaire,les doudounes les voile sur la face ,les roues de paon les je t’aime d’hier

      Pourtant le coup de foudre s’était abattus cinq années en arrières
      Mais il n’ a pas frappé deux fois au même endroit
      Si bien qu’il est responsable de ses lustres linéaires
      déraciné du plafond temporel verni de leur amour désormais sans lumière

      Désormais sans quartiers de lune ,c’est l’obscurité tout entières ,
      On maudit toujours autant le passage de la rancune- sableuse ,
      Qui décolle du goudron que sont nos papilles ,ces paves de langues auparavant mielleuses
      Avec ses jets de paroles salées amères.
      On se demande pourquoi l’orage n’a pas déraciné ces poteaux électrique que nous sommes
      laissant passé les courant de tensions,les ondes de colère !

      On se demande pourquoi il ne reste plus que ce nettoyage morale a faire pour ramasser
      Toutes ces pensées déchirées par ce vent de révolte et leurs stigmates éparpillés
      Qu’il faut balayé des compartiments de votre mémoire infectée
      On se demande pourquoi il ne reste plus que :
      Cet homme -éponge ayant trop absorbé le rouge sang des tuiles d’avant hier
      Cet homme -éponge ayant trop était déchiré par ses éclats de vers fébrile
      Trop longtemps rongé par l’eau de javel des confidences dérisoires ,inutiles
      Qui n’arrive plus a faire retrouvé à cette pièce en argent son immaculation extraordinaire
      Qui n’ arrive plus à rassembler les charpentes d’un amour amianté qui fuit
      Laissant s’échapper ce torrent de larmes -grêlons , inondant la chaumière
      Qui n’arrive plus a recoller ses yeux face à face désormais gouttières ,
      Qui goutte,qui goutte… inondant cette pièce d’un bain d’idées mortuaire

      On se demande pourquoi Ce n’est plus qu’une mauvaises haleine de cendres nauséabondes
      que n’a pas pu consommé le sommeil
      Mais bel et bien un terrain de boue en friche la mauvaise herbe ,
      Ou le stigmate déposé par ce vent de révolte ,a fané les pétales de vos pensées .
      On se demande pourquoi,il ne reste plus qu’un terrain d’amour en friche,
      Ou mes cheveux de pailles ont été arraché par cette moissonneuse batteuse ,
      que sont ses mains ,qui ne récolte que les germes de la haine et du chagrin
      On se demande pourquoi il ne reste plus que la douche froide
      les cheveux dur comme la pailles , la paille ,et le rosé du matin.

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