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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Tout devient gris,la dépression guette sous les nuages du chagrins
Ce ne sera bientôt cette haleine de lavande remontant de sa bouche,
Ni ce jet d’herbes de Provence,qui rafraîchit votre langue d’une bonne douche,
Ni ces gouttelettes coulant du cuir chevelu ou fleurissent ces cheveux de pailles dorés
Qui vous rappelle la rosé le matin tombant sur les champs cuivrés par la couleur du blé
Ni les pétales qui relie le stigmate des ses yeux candides de leur beauté,
ce ne sera plus les caresses de ses cheveux le long du dos désormais orphelin
qui vous rappelle celle de la pailles qu’on aime faire glisser sur le bas des reins
bientôt s’abattra cette pluie de postillons -grelots ,sous la froideur de sa voix -grêle
qui feront déchirer ce cordon sentimentale qui lui maintenait par leurs pinces de chair
et avant qu ils ne s’envolent par ce vent de révolte meurtrière
la robe de mariage ,le costume et son nœud d’effet papillon , la pendaison de crémaillères
C’’est Elle qui fait tourner l’hélice rouge de ce moulin à paroles sanguinaire,
Ne cessant de moudre chaque syllabe de ces maux,chaque grains de rengaine ,
Et le meunier spasmophile de sa tête
ne peut s’empêcher de faire tourner sa manivelle meurtrière
ne peut s’empêcher de déteindre sur sa face désormais poudrière
toute cette farine responsable de la blancheur de sa peau qui monte qui émergent de ses frontières
il aurait voulu éviter toutes « cette tuiles, »qui tombe quand il a la tête en l’air !
éparpillées par le souffle glaciale qui sort de sa bouche éolienne- nucléaire
mais elle arrache « les lustres, » frappe brusquement les porte de son passage éclair
elle fait du porte à porte,sous son grondement assourdissant sous les éclats de vers
Elle brise les carreaux puis une nouvelle fois on entend des éclat de vers
Elle emporte avec lui ses valises sous ses yeux,d’un ouragan de colère
ses couettes,ses soutient gorges,les maillots de bain, et même les strings panthère !
Mais elle laisse sur place sur ce champs de bataille,les tombes profanées ,ce cimetière
les gros pull- ovaire,les doudounes les voile sur la face ,les roues de paon les je t’aime d’hierPourtant le coup de foudre s’était abattus cinq années en arrières
Mais il n’ a pas frappé deux fois au même endroit
Si bien qu’il est responsable de ses lustres linéaires
déraciné du plafond temporel verni de leur amour désormais sans lumièreDésormais sans quartiers de lune ,c’est l’obscurité tout entières ,
On maudit toujours autant le passage de la rancune- sableuse ,
Qui décolle du goudron que sont nos papilles ,ces paves de langues auparavant mielleuses
Avec ses jets de paroles salées amères.
On se demande pourquoi l’orage n’a pas déraciné ces poteaux électrique que nous sommes
laissant passé les courant de tensions,les ondes de colère !On se demande pourquoi il ne reste plus que ce nettoyage morale a faire pour ramasser
Toutes ces pensées déchirées par ce vent de révolte et leurs stigmates éparpillés
Qu’il faut balayé des compartiments de votre mémoire infectée
On se demande pourquoi il ne reste plus que :
Cet homme -éponge ayant trop absorbé le rouge sang des tuiles d’avant hier
Cet homme -éponge ayant trop était déchiré par ses éclats de vers fébrile
Trop longtemps rongé par l’eau de javel des confidences dérisoires ,inutiles
Qui n’arrive plus a faire retrouvé à cette pièce en argent son immaculation extraordinaire
Qui n’ arrive plus à rassembler les charpentes d’un amour amianté qui fuit
Laissant s’échapper ce torrent de larmes -grêlons , inondant la chaumière
Qui n’arrive plus a recoller ses yeux face à face désormais gouttières ,
Qui goutte,qui goutte… inondant cette pièce d’un bain d’idées mortuaireOn se demande pourquoi Ce n’est plus qu’une mauvaises haleine de cendres nauséabondes
que n’a pas pu consommé le sommeil
Mais bel et bien un terrain de boue en friche la mauvaise herbe ,
Ou le stigmate déposé par ce vent de révolte ,a fané les pétales de vos pensées .
On se demande pourquoi,il ne reste plus qu’un terrain d’amour en friche,
Ou mes cheveux de pailles ont été arraché par cette moissonneuse batteuse ,
que sont ses mains ,qui ne récolte que les germes de la haine et du chagrin
On se demande pourquoi il ne reste plus que la douche froide
les cheveux dur comme la pailles , la paille ,et le rosé du matin.
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