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Poème partagé par BrinDharmonie – création poétique en ligne
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**Dans l’ombre d’un soupir – un glissement de nuit,
Flottent comme chavirent les voiles de l’envie,
Tout s’attire et s’étire, érige une magie,
Qui tresse sans le dire, leurs sens à l’Infini.Un semblant de pudeur, s’évade et puis s’enfuit,
Longeant nu la chaleur de leurs peaux réunies :
On entend battre un chœur, pour deux et pour la vie,
Et se fait déserteur posthume l’interdit.Mille égards licencieux et silences fiévreux
Accordent généreux leurs gestes langoureux,
Il berce ses cheveux au décor de ses yeux,
Où s’ouvrent grands les cieux de volcans sulfureux :Lave d’un élixir emportant les plaisirs,
Sur l’onde du désir submerge ton empire !
Quand prompte à lui offrir ses rêves à fleurir,
Il se laisse cueillir, autant qu’elle y aspire.Sur l’arche des délices s’adonne l’adonis,
Aux vagues qui se plissent, à leurs pouls qui se tissent :
Ô flammes des iris dont les braises complices,
Élèvent comme unissent, l’apollon et le lys !Entre l’eau et le feu, tangue en vapeurs d’outrage,
L’exil impétueux qui sème en leur voyage,
Son verbe ténébreux venu d’autres langages,
Dans l’antre des aveux, témoin de ce mariage.Que leurs chairs ne divorcent que l’once d’un instant !
Que l’âme dans ses forces retienne encor le Temps !
Elle enserre son torse, fleurit intensément,
Fusionne leur écorce dans l’âtre du présent.Et l’horloge embuée tinte sans s’arrêter,
On dit que des nuées ardentes cheminaient,
Des nues jusqu’à leurs pieds – des neiges de baisers,
Sur leurs corps embrasés, fondait l’Éternité&&&
🪶 Signature de la plumeRichard, en toute amitié, dans un esprit de partage et de vibrations poétiques.
Ah ! au fait : Cicéron ce n'est Poincaré !
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amour change avec les époques en forme mais le fond est encore bien volcanique merci de cet élan force combustion …
