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Sujet
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Ma peine, devise lumière
Un triste stade d’archipel
Platon dessinant ciel et mer
Amertume a crevé l’abcès de gelPrimordiale longitude ivre
Océans sans pouvoir rire
Mon sang verse de sa plume
C’est promis, poème sans fortuneJ’ose parler au vent des souvenirs
Jalouser, blouser, adosser à mes soupirs
Oublier mes promesses, poète d’avenir
Vannier a tué ma liberté, évanouieClame dans ma retraite en lûmes
Les rochers sont mon atout complice
Complique ma cohérence intime in victis
Fougères denses sont bal ultime, détruite plumeJ’acense plus le rétrograde de mon manuscrit
Hurle de chagrin, personne n’écoute mes cris
Compréhension terme symbolique prescrit
Odieuse vie, terroir d’amertume solitude, appauvriLes larmes sont- elles éphémères, transit
Coule sang rouge des veines maudites
Mansuétude ana-mobiles cœur pleure
L’âme morte pauvre de moi, malheurSorti des fours de chaleur ardente
Calcule la méthode de revenir, récalcitrant
Affrontant les obstacles, se morfondre de néant
Néant, néant, à pas de géant, éphémère brûlanteécris de laura Joannidis Poétesse Laura les 06-11-2014droit réservé a l’auteur
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