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Poème partagé par Sympatique – création poétique en ligne
Au seuil de ta porte
Mes mains ouvertes
Au creux de la nuit de sorte
Que tout s’épuise et la perte
L’âme pauvre, qui supplie
Une délivrance de l’errance
Comme cette petite pluie,
Au grain et sa renaissance
Au seuil de ta porte, ici
Je cris et sans bruit
Je pleure, et j’essuie
Ces larmes sous ses plis
Je veux ce vœu, le dernier
Et comme tout a une fin
J’ai consommé le premier
Et je te tends, mes mains
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