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Sujet
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Poème partagé par Palmier – création poétique en ligne
MODERNITÉ
L’air pur s’est pollué de menaçants nuages.
L’eau des sources s’assèche au creux de nos vallons
La dernière hirondelle a fui nos horizons
Et les dernières fleurs crèvent sur nos rivages
Le soleil, trop brûlant, n’apporte que ravages,
Nos paroles n’appuient que méchantes raisons,
Nos musiques ne créent que d’absurdes chansons,
Nos bizarres écrits ne sont que gribouillages.
Ores, l’Art qui fleurit, barbouillant nos chemins,
N’arbore que laideur en d’étranges dessins.
Ores, notre cerveau redevient gélatine.
On a abandonné nos coutumes, nos us,
Pour un penser nouveau, une absurde doctrine…
Tout m’est indifférent, hommes… comme virus.
🪶 Signature de la plumeAvec mes amities
Alain
Pour voir mon site : Mes vers a moi
""L'écrivain se doit à ce qui a disparu... L'écriture étant le seul lieu où donner la parole aux disparus, c'est à dire leur rendre justice"
(Richard Millet - Ma vie parmi les ombres)
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