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Sujet
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Dans les veines meurtries qui me servent d’encrier,
Je plante, insolent, une plume distraite.
Les idées qui bouillonnent, sans garde crier,
S’échappent en volutes, des racines au faîte.Caressées par le vent qui agite les cimes,
Elles se jouent de l’orage dans un jeu de miroir.
Etincelles fugaces souriant à l’abime,
Elles voilent l’éclat de futiles ciboires.Mon église est au cœur des forêts les plus sombres,
Où les faunes invitent aux folles sarabandes,
Qui s’éteignent au matin quelque part dans la lande.Mes croyances font fi de la norme et du nombre,
Je suis né du hasard et conscient des limites
Que m’imposent les heures qui doucement nous quittent.Les chansons, c'est ici :
http://www.myspace.com/jeanpaulbarastier
Et les po?mes : http://jpbarastier.over-blog.com
A m?diter : ?L'intelligence, c'est le seul outil qui permet ? l'homme de mesurer l'?tendue de son malheur.? Pierre Deproges.
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😆
Lire, c?est rencontrer du monde, au plus profond de soi.