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Sujet
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Il y en a qui comme moi ont pour habitude,
Peut-être d’attendre la nuit,
Que les quitte la vie ou la quiétude
Pour tout mettre par écrit.Ce sont de graves lignes écorchées
Par des rayons s’insinuant partout,
Puisque cette indigne survie, cette obscurité
Est un jeu qui peut rendre fou.C’est triste mais l’ombre est ma seule muse
Et suivre chacun de ses mouvements,
Qu’elle rend divins d’éblouissement,
Sera à la longue ce dont elle m’accuse.Comme en amour je lui dois tout;
Comme en amour je lui prends tout.Cette déchirante procédure ne sera pas pour moi.
Je lui laisse mes textes qu’à son gré elle adule,
Mais ce n’est pas un adieu, je suis fidèle en cela :
Désormais ma belle j’écris au crépuscule.
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