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Poème partagé par Hamelyre – création poétique en ligne
Mes sillons lacrymals sont les Lyrides
De ce cœur éthéré devenu aride
Trop éloigné du fleuve de l’inclination
Trop proche de la mer dangereuse sans fond.Cent fois je me suis retourné dans le blanc lit
Les yeux posés sur le rideau carmin en fleurs
Sous l’arrière plan où il se morfond en pleurs,
La valeur de ses proses est ce qu’il mendie.Le cliquetis de ma montre dans une nuit
Illuminée des regards emplis de profonds
Être célestes. Mais seule la Lune luit,
L’instrument à cordes exalte de beaux sons !28 avril 2021
Hamelyre
Nemo sum
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