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Sujet
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Comme les yeux aux yeux, j’ai pris naissance
M’influant ainsi l’essence enfin de mon existence;
Caressant le souffle des vagues qui entraîne
L’espoir d’une rosée de la levée qui s’enchaîne.La céleste lumière de ce regard ne s’épuise
L’étreinte charnelle à jamais ne s’amenuise;
Pour l’éternité la chaleur en moi ne se refuse
La fraîcheur de la rose que son parfum diffuse.Une douce langueur, leurs amours ne flétrissent
Chargée de cette odeur de douceur me hisse
Vers l’aurore d’un nouveau jour qui m’éveille
Dévorante union cette passion m’émerveilleMon azur est tes cieux, cette source vive;
Ou toutes mes pensées sans cesse viennent
Se désaltérer dans cette eau-de-vie qui ravive
Mon coeur qui bat pour cette union quoi qu’il advienne.
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