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Sujet
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Quand bien même vos hiboux sur mon huis crucifiés
Dégouteraient-il des larmes d’un sang nacré et acre
Comme déglutissent nos yeux des semences perdues
Souvenir poignardé d’amours précipitées dans la fosse commune.Vos viscères placardées sur ma porte viciée par vos vomis outrés
Jamais ne cracheront plus de haine osée sur son corps profané
Dans la nuit allumée ma vengeance dressée sous la lune menaçante
Le glissé de la lame dans son corps perforé vaut jouissance et sentence.Elle disait que d’ amour son corps était repu
Le tranché de mon arme incisive qui désarme
Au profond de ses chairs comme un amour profane
Entame une bataille au sanglant convenu dans l’ arrêté ultime.A vos humeurs légères j’ oppose le délit de mon aimée tuée
Et son corps déjeté précisément tranché comme une décision prise
Dans l’ antre des secrets qui se prennent secrètement dans la nuit retombée
Avec la mort en cible, le pouvoir en requête et l’ amour supplétif.Vos bien pauvres cadavres en menace épinglés sur le bois de ma porte
sont bien piètres menaces que sont ces sangs coulés de vos plaies dérisoires
Quand l’ amour de ma vie perfusé d’ un poignard
Lentement se déprend dans son sang écoulé de la vie qui s’ égare.Ma semence déjetée sur son corps putréfié par amour illusoire
A jamais refusé aux succions de mes mots comme vers putréfiés
Dans le sondé des ans, l’ agonie de ses sangs
Et mon regard porté comme désespéré et s’ anéantissant.
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