-
Sujet
-
Ma PROSE, cette envie allusive du mâle
Je vois et m’expose quasi-horizontal
A travers les mille yeux du seul moucharabié
Sur ma cour assidue capable de plonger
Là où se jouent à vie les scènes baroques
Des périlleuses inclinations réciproques…C’est à mon humble avis, l’ultime sentiment
Du mal fondamental de ma génération.Ma POESIE, ce revers de l’inhibition
Où l’on ne peut cultiver aux quatre saisons
Que fantasmes écrus et rêves sans sommeil.
Mes vers phallus et tessons vert-bouteille
S’entrechoquent sous le soleil ardent des criques
Paradis de ma muse, l’enfant des tropiques…C’est à mon sens son feu qui a consumé
Le vieil arbre qui ne cache plus la forêt.A.Alloun
Pri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.