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Poème partagé par Anamorphose – création poétique en ligne
Sache que…
Las d’amasser des preuves dans de mûres réflexions
Quand l’automne descend sur mes spleens de feuilles
Las d’endurer d’épreuves en de rudes afflictions
L’Au-delà à ses sangs qui déclinent mes deuils.Au vent des dévotions, les maux sont séducteurs
Insidieux les atours d’un maître Baudelaire :
Qui donc devant l’amour ose parler d’Enfer?Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier dans sa stupidité
S’éprenant d’un problème insoluble et stérile
Aux choses de l’amour mêler l’honnêtetéAu ban des émotions, les mots sont réducteurs
Alors que de grains sombres, autre poète sème :
Il y a des ombres dans « je t’aime »Tu dis l’amour a son langage
Et moi, les mots ne servent à rien
S’il te faut des phrases en otage
Comme un sceau sur un parcheminPoint de bribes jeter quand notre âme est faïence
Je peux me délecter d’assourdissants silences
L’amer de la rime me bulle d’incertitudes
L’océan des abîmes me houle d’AltitudesD’un somptueux dessous, jaillit la lune rousse :
M’extraire du cadre, ma vie suspendue
Je rêvais mieux
Je voyais l’autre, tous ces inconnus
Toi parmi eux
Toile! Fibre qui suinte
Les meurtrissures
Tu voyais l’âme, mais j ai vu ta main
Choisir GauguinJ’entends si beaux labours mais si graves sillons
Je te rends ton amour, entrave à nos fusionsAlors… Sache que… Je…
Et je t’endormirai dans un rêve sans fin…. Sache le
Anamorphose
🪶 Signature de la plumeJe suis un cart?sien d?sabus? : Je pense, donc je suis mais.... je m'en fous
La solitude aspire d?s lors o? nous aspirons ? ?tre solitaires
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