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Poème partagé par Jacou – création poétique en ligne
S’enivra de la vie l’hivernal Giverny
Où lumière est tremble, et nénuphar a couleur
La nymphe est sur les eaux, ronde danse en sa fleur
La moire est ci, à même, ayant, d’étai terniL’éternité, pour sauf, quand la faux tant moissonne.
Comme rose, trémie, où l’éclatant est tige
Tu coulais l’or du jour mélangeant pour vertige
La teinte et l’éclair pur dans un bouquet qui sonneEn Monet l’absolu, récoltant la colère
De Turner à Venise où la lagune est fière
Des ors pâlis du soir, quand mourir est adageOr l’Église a son sacre, un divin arc-en-ciel
Par Paul peint, devant toi, son mentor essentiel
Toi le Majeur, en ton Jardin, qui n’a plus d’âge.***
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***Note : souvenirs de Claude Monet, de William Mallord Turner qui l’inspira, de Paul Signac qui s’en inspira mais le devança aussi à Venise, d’André Malraux sur l’Art (« La Monnaie de l’Absolu »), de Thomas Mann et de Luchino Visconti (« Mort à Venise », roman et film (avec un sublime adagio de Gustav Mahler en ouverture sur la lagune), et puis j’ajoute « …qu’à nos yeux a coûté / La Volupté » (« Venise » d’Alfred de Musset), où Matisse aux bords d’eaux a semblé rejoindre un instant Signac…
L?aube a beaut?s des bois, d?tonne en aub?pines
Murmure amour ? ces murets ombrant des m?res
Cent soleils piquetant des instants les ?pines
De la rose ? l?abeille aux rayons des couluresEt tonne en souvenirs portant effets de moires ...
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