-
Sujet
-
Quand je regarde l’horloge tourner,
sur le mur du salon de papier blanc,
je sens des frissons doucement monter,
dans mon dos, mais surtout dans mon coeur brûlant.De savoir de tes nouvelles, car le temps passe, j’en meurs,
d’envie, tellement tu me manques, mais je te l’ai déja dit,
ça me serait vraiment alors étrange, ça me ferai peur,
de ne pas connaitre ce que tu deviens, durant les jours de ta vie.Car je t’aime, et tu le sais déja, en tous cas, je te le répète,
les mots doux, mêmes répétitifs, on en ressent le besoin,
La vie sans nouvelle serait pour moi,comme une vie sans poête,
Et ressemblerait alors à une chanson sans refrain.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.



