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« seul élus au monde »esquisse la version officielle est en cour de préparation…

  • Ce sujet contient 2 réponses, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photojessye, le 27-11-2011 14:09.
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    Sujet
  • #2618564
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Rapport avec l’écriture

      (l’écriture est une femme fidele avec laquelle on se marie,
      Mais l’inspiration est un peu plus volage
      du fait de passer d’un poete à un autre
      et de coucher d’un matelas de peine a un autre »

      Sous le soleil levant des corps en ébullition,
      Tel un kamikaze Noyant les ails de mon reflet
      dans le pearl habbor de tes yeux plein de candeur
      Je regarde la jauge des sentiments, l’essentiel !
      ne pas être en panne d’essence en plein ciel
      Samouraï de la lune munit de mon sabre charnel
      C’est Hiroshima dans mon cœur
      déflagration apocalyptique sous mon manche

      Mais malheureusment c’est le crash émotionnelle

      « Maiday mayday »

      On m’a jeté des mirages de l’amour
      Sans parachute affectif
      Sous ce crash émotionnelle j’ai retrouve
      Les ailes carbonisés de ma naïveté

      J’ai retrouve les cadavre carbonises
      De cette hôtesse de l’air que tu étais
      Les passagers du present passé brûler vif

      Je n’ai rien plu faire j’ai vu ce mirage de l’amour s’enflamme
      la carcasse de nos sentiments se rouillait
      échoué sur cette ile de turpitude
      partis seul sur le radeau de la solitude

      Recul oui j’en ai pris dans ce monde cruel
      Pour voir s’éloigner
      ce paysage de deshumanisation
      De montagnes russes d’émotions
      Et ses changement linéaires lassant
      Pour voir s’eloigner
      De cirque musicale
      Tes yeux chapiteau
      L’infirmerie que tu était
      Le déambulateur social
      Quand les mirages de l’amour
      Les mires la rage
      Que quand nous avons traverser le triangle des bermude

      Seul sur le radeau de la solitude,
      Croyant en mon scepticisme pessimisme
      Seul j’attend etre son prince parmi dansde ces élus

      passant par des chemin boueux,corps a corps
      je suis tomber sur un village d’indigène,
      des huttes fait avec tes feuillages ,flaure
      et des bambous et leur manches couleur chênes
      des huttes africaines tentes césarienne
      comme Avec fondation de peau -argile couleur chair

      je suis tombe tel des spéléologues dont les casque en nerf d’acier
      s’est raye a force de frotter entre les voutes charnelles,les poutres naturelle
      tel des spéléologues fossilisé dans tes grotte souterraine
      j’ai du me battre contre ce cyclone de douleur,ce cyelone de la vie
      ces cycle de clone de la vie
      que ce javelot de lumière de leur lampe torche
      a transpercer l’œil de la vie en mille et une nuit

      je me suis fait attaquer par ses indigènes,
      et leur arc de cupidon
      sur ton ile tes étendues de terres,fertiles
      m’ont jeter leur flèches empoisonnes,
      aux venin de la procréation indelebile
      bien ancre dans l’écorce de ton tronc sacralise
      suspendu par les pieds ,
      dans ce filets d’adoration que tuas pour lui
      notre destin commun n’a plus se liberer

      alors pour les eviter
      j’ai pris tout ma tristesse comme l’élan d’inspiration
      j’ai courus ,attraper le parapente, littéraire ;
      je me suis jeter dans le vide, de mes vers,
      les nuages me’ont servit de coussins
      survoler la mare celeste,
      ou stationne se tamponne se klaxonnne entre eux
      les nuages nenuphar
      ou glisse la bave du Diable

      dieu chasseur de mon destin
      assis sous sous terrier nuageus
      toute droite verticale est son auréole de feu ,
      assiette de la misère ou mange les miséreux
      avec votre amour arc en ciel
      m’a lancer ce javelot de lumière,
      qui à transpercer le parapente de mes vers
      a transpercer les nuages qui me servait de cousins
      mais cette auréole de feu dans ce ciel de tes yeux bleu etoile
      m’a une nouvelle fois aveugle,
      les nuages coussin se sont degonfle,
      la mare céleste,ou on a jeter un pave de la honte
      les nénuphars et la bave des affames
      ce coup de foudre a froisse déchirer les ailes de ma sensibilité,
      j’ai vu s’approcher en contre plongé,,
      la cambrousse
      la forete enchantee vue du dessus poullue ,etles buldozer l’a deforester
      la caverne aux merveilles
      ,la grotte de Lascaux,les mine de charbons désinfecte réhabilité,s
      les bambous,qui l’abrite désormais
      le ruisseau de ta voie ou mon ame s’est noyé,
      le ruisseau de ta voie et les piranhas ont dévorée mon âme,
      les cascacdes,
      j’ai vu de loin en contre plongé,
      ce fleuve de sang remonté par
      ces caravelles et leur voiles d’acier
      et leur christophe colomb t’endoctrine

      la falaise ou je me suis ecrase

      le precipice de l’oubli ou je suis tombe

      avec ta bouche qui me sert de tuba,
      les palmes que sont tes mains câlines
      au harpon de chair tu as essayer d’attraper les piranhas
      quand je suis partis sur cette plage de sable fin orpheline
      faire de la plongée sous marine,
      dans ses fond marin, de la vase et des algues rougeâtre
      j’ai vu des poisson clown,sous l’écume blanchâtre
      des orgasme tentaculaire
      des pieuvres , frappe par le harpon de chair
      des méduses blanchâtres gluantes t électrocutant de ce jus de lumiere
      avant de ne voir
      plus que de la vase dans ce la mare de ton regard

      pendant ce temps tu monter sur les cocotiers,
      sur cette terre des indigens
      faisant tomber les noix de coco et leur lait
      ou tu t’enracine tel un palmier

      J’ai retrouvé sur cette ile de turpitude
      Cette ile qu’est l’écriture
      les vagues de ma plume m’ont ramene
      Le cadavre de mariane
      Excalibur de la plume et son enclume poétqiue
      Je n’ai plas retrouvé sur cette ile
      La caverne aux merveille

      J’ai vu le cadavre de l’’anarchie
      Que les écumes de ma craie
      et les vagues de mes écrits m’ont ramène
      le tapis rouge mouille dechirer
      sous cette tempête d’indifférence,
      d’Aladin décousu par le fil du temps

      Retour aux pays de l’insouciance,
      Ou j’ai donc pose l’ancre
      Dans l’ocean de cette statique mouvance
      amarrer

      sous le port de l‘écriture
      du me confectionner un nouvel abri d’amitie
      cohabitation difficile avec des bambous
      ceux qui t’on abrite
      dans leurs feuillages

      personne n’a su me sortir de cette prison de liberté
      cassé la carapace de ma sensibilité et tout ces torts tue
      j’avance désormais sur l’autoroute de la vie comme une tortue

      raccroché au roc de l’Amitiés, maintenant émiette
      les vagues de mes écrits mon emporte
      ma plume plonge dans l’ancre de la feuille blanche,
      sans amarre o sur la marge
      que le gouvernail d’indécision
      je suis repartis sur le radeau de la solitude
      j’ai du traverser les tempêtes polémique
      hanter le spectre de la deshumanisation
      j’ai du me nourrir que de vers de poésie
      affamé
      attendre la moisson du bonheur
      pour asperger de fraîcheur cette âme aride

      toi tu t nourrit de l’eau de leur bambous
      enracine dans leurus feuillages et paroles incantatoire de vaudous

      retourner dans cette grotte de lascau
      ou était impregner les dessins de tes excursions passé
      ou j’ai fait de la corde en rappel
      ou j’entend pleurer notre passe le futur le present le futur passé
      je m’y suis abriter seul attendant

      Seul sur le radeau de la solitude,,
      J’ai du me perdre dans ton triangle des Bermudes
      J’ai du affronter les tempête polémiques les vagues de critique,,
      Cassant le mat de ma sensibilité le voile sur ma face
      Au gouvernail des indécision,aux larmes qui m’ot servit de rames
      J’ai avancer sur cet océan de tristesse
      Tu m’as recueillit sur le pétrolier de tes veines maman,
      Et j’ai vu s’approchait au loin, l’iceberg de ta souffrance,
      Le pétrolier de tes veines s’est éventrerà son contact
      A le mazoute de tes peine s’est écoulait
      Dans cette grotte de Lascaux
      ou je me suis abriter sous cette pluie d’abstinence
      J’entend encore résonner les échos du silence

      Pour voir s’approcher
      Les vagues du passé après
      le crash emotionnele du mirage de l’amour
      m’ont ramené le déambulateur social que tu étais
      les perfusion
      l’écriture qui m a servit de perfusion
      car aucune fusion avec mon pere

      personne n’a su offrir un tombeau pour la mort
      tuer la mort vivant en moi
      être le bourreau du bonheur qui torture ma souffrance
      marre que dure l’éphémère,
      « Dieu aime faire durer l’ephemre mais pas les féés méres »
      saule pleureur impossible a déracine à couper
      car démunie d’une scie
      ne voyant pas l’ ‘amour et son phare
      se projettait dans ce ciel de la morosité
      j’ai vu s’approchait la pharmacie
      j’ai vu s’éloigne la grace
      vu s’approchait la garce
      la mort devenir une danseuse de vahine
      seul compagnie sur cette ile de turpitude
      me faire
      avec ses courbes manuscrite
      poser l’ancre de mes ecrits dans tes yeux ocean
      attendant que finissent cette moisson d’aridité

      Seul sur le radeau de la solitude,
      Eloigne ,perdu dans son triangle des Bermudes,
      Un duel au sommet contre les tempête polémique ,les vagues des critiques
      Le mat de ma sensibilité a cassé avec le gouvernail de mes indécisions,

      Et tu m’as recueillit sur le pétrolier de veines ma chair maman,
      L’iceberg de tes souffrances que j’ai vu s’approchait l’a éventrer a son contact,
      Une tonne du mazoute de tes peines s’est écoulait en un instant,
      Ses échos du silence résonne dans sa grotte de Lascaux qui attend ses elus
      Que pourrait etre ses quatre adolescents du temps

      Seul sur le radeau de la solitude,sur cett ile de turpitude
      Ile d’ecritur
      Esperant avoir été le robin son de l’ecriture parmis tant d’éLUS

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    • Auteur
      Réponses
      • #2824806
        Plume d'or
        ★★★★☆☆
        Avatar photoidyllik
          • Sujet: 312
          • Réponses: 321

          bonjour,oui cher Histrion,dés fois j’aerive à faire des choses concises des fois c’est le coeur qui s’emballe en effet quand j’écris j’ecris de long texte c’est une passion que j’ai depuis tout petit l’ecriture et cela me prend pas mal de temps j’aimerai expliquer chacun de mes textes leur conotation car des fois ils sont trop complexe et j’ai peur de rentrere dans le peche de la sophistication merci quand m^me bonne continuation sur ce site en attendant de vous lire également et pourquoi pas vous inspiré….

        • #2825303
          Mascotte d'Oasis
          Avatar photojessye
          Membre Oasis
            • Sujet: 1332
            • Réponses: 28192

            c’est un rapport sous toutes les coutures …….j’en perdais haleine de te suivre dans cette grande guerre qui ne fût pas si désagréable ……….

            C'est beau d'?tre seul(e).
            ?tre seul(e)ne signifie pas ?tre solitaire.
            Cela signifie que l'esprit ne vit pas sous influence et qu'il n'est pas pollu?
            par la soci?t?.
            [Jiddu Krishnamurti]
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