-
Sujet
-
Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Rapport avec l’écriture
(l’écriture est une femme fidele avec laquelle on se marie,
Mais l’inspiration est un peu plus volage
du fait de passer d’un poete à un autre
et de coucher d’un matelas de peine a un autre »Sous le soleil levant des corps en ébullition,
Tel un kamikaze Noyant les ails de mon reflet
dans le pearl habbor de tes yeux plein de candeur
Je regarde la jauge des sentiments, l’essentiel !
ne pas être en panne d’essence en plein ciel
Samouraï de la lune munit de mon sabre charnel
C’est Hiroshima dans mon cœur
déflagration apocalyptique sous mon mancheMais malheureusment c’est le crash émotionnelle
« Maiday mayday »
On m’a jeté des mirages de l’amour
Sans parachute affectif
Sous ce crash émotionnelle j’ai retrouve
Les ailes carbonisés de ma naïvetéJ’ai retrouve les cadavre carbonises
De cette hôtesse de l’air que tu étais
Les passagers du present passé brûler vifJe n’ai rien plu faire j’ai vu ce mirage de l’amour s’enflamme
la carcasse de nos sentiments se rouillait
échoué sur cette ile de turpitude
partis seul sur le radeau de la solitudeRecul oui j’en ai pris dans ce monde cruel
Pour voir s’éloigner
ce paysage de deshumanisation
De montagnes russes d’émotions
Et ses changement linéaires lassant
Pour voir s’eloigner
De cirque musicale
Tes yeux chapiteau
L’infirmerie que tu était
Le déambulateur social
Quand les mirages de l’amour
Les mires la rage
Que quand nous avons traverser le triangle des bermudeSeul sur le radeau de la solitude,
Croyant en mon scepticisme pessimisme
Seul j’attend etre son prince parmi dansde ces éluspassant par des chemin boueux,corps a corps
je suis tomber sur un village d’indigène,
des huttes fait avec tes feuillages ,flaure
et des bambous et leur manches couleur chênes
des huttes africaines tentes césarienne
comme Avec fondation de peau -argile couleur chairje suis tombe tel des spéléologues dont les casque en nerf d’acier
s’est raye a force de frotter entre les voutes charnelles,les poutres naturelle
tel des spéléologues fossilisé dans tes grotte souterraine
j’ai du me battre contre ce cyclone de douleur,ce cyelone de la vie
ces cycle de clone de la vie
que ce javelot de lumière de leur lampe torche
a transpercer l’œil de la vie en mille et une nuitje me suis fait attaquer par ses indigènes,
et leur arc de cupidon
sur ton ile tes étendues de terres,fertiles
m’ont jeter leur flèches empoisonnes,
aux venin de la procréation indelebile
bien ancre dans l’écorce de ton tronc sacralise
suspendu par les pieds ,
dans ce filets d’adoration que tuas pour lui
notre destin commun n’a plus se libereralors pour les eviter
j’ai pris tout ma tristesse comme l’élan d’inspiration
j’ai courus ,attraper le parapente, littéraire ;
je me suis jeter dans le vide, de mes vers,
les nuages me’ont servit de coussins
survoler la mare celeste,
ou stationne se tamponne se klaxonnne entre eux
les nuages nenuphar
ou glisse la bave du Diabledieu chasseur de mon destin
assis sous sous terrier nuageus
toute droite verticale est son auréole de feu ,
assiette de la misère ou mange les miséreux
avec votre amour arc en ciel
m’a lancer ce javelot de lumière,
qui à transpercer le parapente de mes vers
a transpercer les nuages qui me servait de cousins
mais cette auréole de feu dans ce ciel de tes yeux bleu etoile
m’a une nouvelle fois aveugle,
les nuages coussin se sont degonfle,
la mare céleste,ou on a jeter un pave de la honte
les nénuphars et la bave des affames
ce coup de foudre a froisse déchirer les ailes de ma sensibilité,
j’ai vu s’approcher en contre plongé,,
la cambrousse
la forete enchantee vue du dessus poullue ,etles buldozer l’a deforester
la caverne aux merveilles
,la grotte de Lascaux,les mine de charbons désinfecte réhabilité,s
les bambous,qui l’abrite désormais
le ruisseau de ta voie ou mon ame s’est noyé,
le ruisseau de ta voie et les piranhas ont dévorée mon âme,
les cascacdes,
j’ai vu de loin en contre plongé,
ce fleuve de sang remonté par
ces caravelles et leur voiles d’acier
et leur christophe colomb t’endoctrinela falaise ou je me suis ecrase
le precipice de l’oubli ou je suis tombe
avec ta bouche qui me sert de tuba,
les palmes que sont tes mains câlines
au harpon de chair tu as essayer d’attraper les piranhas
quand je suis partis sur cette plage de sable fin orpheline
faire de la plongée sous marine,
dans ses fond marin, de la vase et des algues rougeâtre
j’ai vu des poisson clown,sous l’écume blanchâtre
des orgasme tentaculaire
des pieuvres , frappe par le harpon de chair
des méduses blanchâtres gluantes t électrocutant de ce jus de lumiere
avant de ne voir
plus que de la vase dans ce la mare de ton regardpendant ce temps tu monter sur les cocotiers,
sur cette terre des indigens
faisant tomber les noix de coco et leur lait
ou tu t’enracine tel un palmierJ’ai retrouvé sur cette ile de turpitude
Cette ile qu’est l’écriture
les vagues de ma plume m’ont ramene
Le cadavre de mariane
Excalibur de la plume et son enclume poétqiue
Je n’ai plas retrouvé sur cette ile
La caverne aux merveilleJ’ai vu le cadavre de l’’anarchie
Que les écumes de ma craie
et les vagues de mes écrits m’ont ramène
le tapis rouge mouille dechirer
sous cette tempête d’indifférence,
d’Aladin décousu par le fil du tempsRetour aux pays de l’insouciance,
Ou j’ai donc pose l’ancre
Dans l’ocean de cette statique mouvance
amarrersous le port de l‘écriture
du me confectionner un nouvel abri d’amitie
cohabitation difficile avec des bambous
ceux qui t’on abrite
dans leurs feuillagespersonne n’a su me sortir de cette prison de liberté
cassé la carapace de ma sensibilité et tout ces torts tue
j’avance désormais sur l’autoroute de la vie comme une tortueraccroché au roc de l’Amitiés, maintenant émiette
les vagues de mes écrits mon emporte
ma plume plonge dans l’ancre de la feuille blanche,
sans amarre o sur la marge
que le gouvernail d’indécision
je suis repartis sur le radeau de la solitude
j’ai du traverser les tempêtes polémique
hanter le spectre de la deshumanisation
j’ai du me nourrir que de vers de poésie
affamé
attendre la moisson du bonheur
pour asperger de fraîcheur cette âme aridetoi tu t nourrit de l’eau de leur bambous
enracine dans leurus feuillages et paroles incantatoire de vaudousretourner dans cette grotte de lascau
ou était impregner les dessins de tes excursions passé
ou j’ai fait de la corde en rappel
ou j’entend pleurer notre passe le futur le present le futur passé
je m’y suis abriter seul attendantSeul sur le radeau de la solitude,,
J’ai du me perdre dans ton triangle des Bermudes
J’ai du affronter les tempête polémiques les vagues de critique,,
Cassant le mat de ma sensibilité le voile sur ma face
Au gouvernail des indécision,aux larmes qui m’ot servit de rames
J’ai avancer sur cet océan de tristesse
Tu m’as recueillit sur le pétrolier de tes veines maman,
Et j’ai vu s’approchait au loin, l’iceberg de ta souffrance,
Le pétrolier de tes veines s’est éventrerà son contact
A le mazoute de tes peine s’est écoulait
Dans cette grotte de Lascaux
ou je me suis abriter sous cette pluie d’abstinence
J’entend encore résonner les échos du silencePour voir s’approcher
Les vagues du passé après
le crash emotionnele du mirage de l’amour
m’ont ramené le déambulateur social que tu étais
les perfusion
l’écriture qui m a servit de perfusion
car aucune fusion avec mon perepersonne n’a su offrir un tombeau pour la mort
tuer la mort vivant en moi
être le bourreau du bonheur qui torture ma souffrance
marre que dure l’éphémère,
« Dieu aime faire durer l’ephemre mais pas les féés méres »
saule pleureur impossible a déracine à couper
car démunie d’une scie
ne voyant pas l’ ‘amour et son phare
se projettait dans ce ciel de la morosité
j’ai vu s’approchait la pharmacie
j’ai vu s’éloigne la grace
vu s’approchait la garce
la mort devenir une danseuse de vahine
seul compagnie sur cette ile de turpitude
me faire
avec ses courbes manuscrite
poser l’ancre de mes ecrits dans tes yeux ocean
attendant que finissent cette moisson d’ariditéSeul sur le radeau de la solitude,
Eloigne ,perdu dans son triangle des Bermudes,
Un duel au sommet contre les tempête polémique ,les vagues des critiques
Le mat de ma sensibilité a cassé avec le gouvernail de mes indécisions,Et tu m’as recueillit sur le pétrolier de veines ma chair maman,
L’iceberg de tes souffrances que j’ai vu s’approchait l’a éventrer a son contact,
Une tonne du mazoute de tes peines s’est écoulait en un instant,
Ses échos du silence résonne dans sa grotte de Lascaux qui attend ses elus
Que pourrait etre ses quatre adolescents du tempsSeul sur le radeau de la solitude,sur cett ile de turpitude
Ile d’ecritur
Esperant avoir été le robin son de l’ecriture parmis tant d’éLUS
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
