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Sujet
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Si j’osais vous parler, je vous dirais : Je t’aime,
Avec plein de douceur je t’ouvrirais mon cœur,
Ne fût-ce qu’un instant et cela quand bien même,
Devrais-je m’effacer, après dans la douleur.
Rien ne peut remplacer l’être que l’on désire,
Il nous faut quelquefois le regarder de loin,
Ne pas savoir comment lui plaire, le séduire,
Exister à ses yeux en restant dans son coin.Bien souvent on attend, un signe, on espère,
On traduit chaque mot, un geste, un regard,
Rien n’est indiffèrent, ce qui touche sa sphère,
Nous paraît primordial, le reste est sans égard.
A notre insu parfois, ce sentiment prospère,
Il obsède l’esprit, jusqu’à nous rendre hagard.
Sans toi un jour de plus et… je me désespère !……
St Just ( Joël Gauthier )
Avec acrostiche pour Sandrine Bornais – Janvier 2002La poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure.
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