Oasis des Artistes. Le plus beau site de poésie

Oasis des artistes: Poésie en ligne, Concours de poèmes en ligne – membres !

Sonnet de l’ivresse

  • Ce sujet contient 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoSerafin, le 17-02-2010 15:52.
  • Créateur
    Sujet
  • #2609999
    Plume d'argent
    ★★★☆☆☆
    Avatar photoSerafin
      • Sujet: 150
      • Réponses: 207

      Je ne vois que tes yeux quand je ferme les miens,
      Je n’entends que ta voix quand j’écoute mon cœur,
      Les jours sont merveilleux, tu les éclaires bien ;
      Mon amour chaque fois s’engouffre dans la peur ;

      Je ne pense qu’à toi, je vis pour ton bonheur,
      Ma vie a basculé, mon ennui s’est calmé ;
      Tu me donnes la joie, l’envie et la chaleur,
      Mes soucis ont cessé, ma vie a commencé.

      Dis-moi tes problèmes, je les supprimerai,
      Dis-moi « pas de soucis » et j’aimerai ma vie,
      Dis-moi ce « je t’aime » que tu ne dis jamais ;

      Dis-moi tout ton bonheur, j’en ferai ton destin,
      Dis-moi « je suis ravie » et je serai ravi,
      Et dis-moi que ton cœur se souviendra du mien.
      ——
      Quelques mois on passé, je n’ai pas oublié,
      Ton rire malicieux est toujours en mon cœur,
      Si je ne peux cesser de croire et de t’aimer
      C’est que je n’étais heureux qu’auprès de ton cœur.

      J’ai tout pris de ton âme et ne vis qu’avec toi,
      J’ai tes tics et tes toc, tes grimaces et sourires,
      La chaleur de ta flamme, et pris le goût des joies,
      Et plus rien ne me choque ou ne me fait souffrir.

      Même si j’ai pris goût au rire et à la vie,
      J’ai déconné de trop car j’étais bien trop sourd,
      Tu m’as pris pour un fou, et pour ça tu m’oublies ;

      Même si j’ai pris goût au rire et à la vie,
      Tu me manques de trop car je t’aime toujours,
      Je sais, je suis fou, c’est pour ça que tu souris.
      ——
      Parles-moi de ton cœur, parles-moi de ton âme,
      Parles-moi dans les yeux et ne les tournes pas,
      Parlons-nous de nos peurs, de la phobie des flammes,
      Dis-moi ce que je veux, et donne moi la foi.

      Parles-moi aujourd’hui, ne me fais plus attendre,
      Libères-moi du mal qui fait couler mon cœur,
      Parles-moi, je t’en supplie, car je veux comprendre,
      Et sèche mes larmes qui font tout mon malheur.

      J’aurais voulu te suivre au bout de l’univers,
      Parler avec ton cœur, danser avec ton charme,
      Et j’aurais pu survivre avec toi en enfer,
      Mais là sans toi je meurs au paradis des larmes.

      J’étais seul sans le voir, tu me manques aujourd’hui,
      Le trou est en mon cœur, comme un tunnel sans fin,
      Profond comme un trou noir, plus sombre que la nuit ;

      J’étais seul sans espoir, tu m’as donné l’envol,
      Je suis fou car j’ai peur de rater mon destin,
      Je veux faire une histoire, et veux te rendre folle.

      Laisses aller ton instinct, suis-moi dans mon ivresse
      Nous irons tout au loin, calmer notre sagesse,
      Entres dans mon jardin me donner ta tendresse,
      Tu seras mon destin, tu seras ma princesse.

      Je suis déjà parti, je délire en mon ciel,
      Je suis seul en mon monde et j’attends que tu viennes,
      Non, tout n’est pas fini, viens sur mon arc-en-ciel,
      Car à chaque seconde, des larmes reviennent.

      Nous irons sur la lune cueillir de doux rêves,
      Nous irons sur la mer valser entre les vagues ;
      Et l’ivresse opportune qui donne la fièvre,
      Nous sera bien plus chère que l’or de nos bagues.

      "Le po?te est semblable au prince des nu?es
      Qui hante la temp?te et se rit de l'archer ;
      Exil? sur le sol au milieu des hu?es,
      Ses ailes de g?ant l'emp?chent de marcher."

      [i][size=x-small]"L'albatros", Baudelaire[/size][/i]

    • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.