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Poème partagé par blackbywhite – création poétique en ligne
Les travestis se sont habillés de leurs costumes
N’étant que folie dans leur brillance d’apparat
Puis investit de lumière vient l’heure posthume
Car c’est une comédie un caillou sans caratLes arts scellent le mensonge c’est délirant
Le harcèlement ronge pendant que le délit rend
Le poète nombriliste en son fief de conquistador
Mais la bête sort et c’est en fait un con qui s’adoreLa plume se dresse pour se faire fine lame
Car la maîtrise n’est pas en soi une belle victoire
L’enclume un poids qu’on adresse à l’infâme
Car par traîtrise le corps beau se construit l’auditoireVoyez donc l’anarchie comme une prosodie de la prose
Brisant les étoiles qui dans le ciel de chacun peu à peu s’étiolent
Tout comme le voile qui se pose sur les confidences que l’on viole
Voyez donc la monarchie comme une tragédie que l’on propose
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