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Poème partagé par BrinDharmonie – création poétique en ligne
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Ô Sable de ton or, épelle le levant,
Et, ceins en ton décor avide de tourments,
La rondeur de l’amphore ou la peau de l’Orient !
Qu’un Soleil fouette encor aux colonnes du vent.Étoffe sablière ou parure de reine,
Vis d’âme de poussière aux dorures pérennes !
Ta paume en son mystère enclave souveraine,
Le sceptre millénaire esclave en son domaine !Et le tapis du Temps glisse au satin des dunes,
Aux corps évanescents, aux rêves de lagunes,
Sur mon front s’y baignant fécondant une à une,
Sous mon regard d’enfant, des perles d’infortune.La chape des rayons ne laisse s’échappant,
Que ce lézard briguant mon ombre lézardant,
Quand serpente essaimant l’ambre de ces versants,
L’éternelle saison des nuits s’y repentantCes fraîcheurs oubliées – nocturnes flagellées
Au corps des siroccos – gardiens et messagers
Escortant tant de maux ; scorpions et vérités !
Et toute inanité aux mêmes destinées.Ne fuir qu’en s’enlisant mais fuir loin du présent,
Qui lyse se mouvant la vie même naissant,
Dans ce silence hurlant l’empreinte du vivant,
Comme en paralysant, le moindre battement.C’est une mort dorée sous des courbes vibrant
Au chant d’une clarté plus chaude que mon sang –
Vernis d’Humanité livide s’essoufflant !
Inventée éventée pour quelques grains seyant.Géhenne de la Terre aux collines légères,
Les gorges du désert en nous te désaltèrent,
Quand darde délétère Ô m’attire Oh m’atterre ! …
Ce désir qui dessert, mes lèvres éphémères.&~~&
🪶 Signature de la plumeRichard, en toute amitié, dans un esprit de partage et de vibrations poétiques.
Ah ! au fait : Cicéron ce n'est Poincaré !
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