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Sujet
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Quand j’étais loin de toi souvent m’accabler l’heure
pour t’entendre à l’oreille, se languissait mon cœur
Mais tu n’es plus là, pourtant j’attends encore
et je retiens les larmes qui coulent dans mon forParfois j’entends ta voix, là, dans mes souvenirs
je reste immobile, je t’écoute me sourire
je tressaille, j’angoisse, je n’ose ouvrir les yeux
tu es si prêt de moi, je t’espère et te veuxMe voilà à prier « mon Dieu » qu’elle revienne
mes sens sont emprunts de joies et puis de peines
de craintes j’ai si peur de croire à ce bonheur
tu ne peux t’échapper si proche de ma douceurEs tu l’ombre timide qui me suit pas à pas ?
Tremblante, tu te sauves quand je te tends les bras
je n’ose te parler, je n’ose te toucher
j’ouvre les yeux, ton ombre s’en est alléeAinsi les jours passent malgré ton absence
dans mon sommeil souvent je ressens ta présence
dur est le réveil et je retiens les larmes
que mes yeux ont perlé, l’aube n’a de charmeJessye
C'est beau d'?tre seul(e).
?tre seul(e)ne signifie pas ?tre solitaire.
Cela signifie que l'esprit ne vit pas sous influence et qu'il n'est pas pollu?
par la soci?t?.
[Jiddu Krishnamurti]
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