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Poème partagé par Rozazure – création poétique en ligne
Vous mentirai-je, Monsieur,
si je vous dis que je vous aime
à effaroucher l’instant
à égrener le mot qui ment … depuis l’anDepuis longtemps que je vous aime
au passage d’un regard
amenuisant nos écartsDepuis ces jours que mon « corps sage » frémissait
quand vous m’aviez serrée contre vous là
à nous surprendre nos à corps fabulaient !Quoiqu’il en soit, Monsieur, que vous le déniez …
Tous nos maux confessent … que nous nous aimons toujours
Et cela depuis que nous nous sommes … perdus de vu ! …L'écrit est à celui qui l'écrie...

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