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Sujet
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De cet orage d’or illuminant vos yeux
d’une couleur miel,
j’ai senti la froideur pénétrer mon esprit,
libérer tout son fiel
en un sentiment léger, aérien
comme une pluie d’été aux gouttes acidulées.Vous avez dépravé mes lettres et poèmes,
les donnant en pâture
à vous loups assoiffés,
griffant, mordant mes tendres mots,
lacérant mon amour
à coup de perfidie
et sans la moindre gêne
vous m’avez agoni.De cette cruauté vous usé
Vaillamment,
blottie au creux des rustres
qui vous sont dévoué,
malmenant les plus faibles
défendant le mensonge, les vilénies,
l’absence d’honneur et de respect.Je garderais de vous
un souvenir tout autre,
celui d’une pucelle
les joues fardées de poudre,
qu’un matin de printemps
a écouté grandir dans les draps
emmêlé comme une liane douce,
enserrant nos ébats
qu’alors vous désiriez.Même si l’amertume
Me fait vous détester
Je ne peux oublier
Qu’en ce temps vous m’aimiez.
😆je t'?cris trois mots
peut-?tre quatre ou cinq
enfin je t'?cris.
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