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Sujet
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Montagne qui se précipite dans la vallée où je vais,
Les yeux coulés qui ne s’achèveront jamais
Attrapant les eaux en cascades, les puits qui roulent en forêts,
Au ciel dans les sillons de la terre qui me serre de près
Dans ses versants ondoyants de flaques, aux monts pelés, aux fonds boisés,
Tirant son chant dans les airs, d’oiseaux envolés dans un éclair froissé.Temps qui passe de l’ombre écrasée au soleil grisant, d’un geste qui balaie
Le présent, le passé, pour une note future qui enflamme les prés
Tu m’appelles, me rappelles sans cesse, la goutte des lampes fermées
Qui viennent à ma rencontre, naissantes d’aurores et de fleurs apaisantes.
Nous cherchant l’une et l’autre comme deux ondes, au nacre brisé
Je suis dans la pluie, tu es dans le vent… sommet levant, soleil couchant.Epure entre deux vallons aux ailes volantes,
Qui transperce la roche des verriers, forgée d’azur,
Pente abrupte des torrents qui nivellent les vents
Chute d’un rayon pur de larmes premières
Entre deux nuages qui s’espacent,
Je disparais dans le lac de tes yeux
L’instant, de perdre quelques nœuds
Dans les distances de mon père, de ma mère,Pour un moment de lumière, de rayons verts, de Liberté,
De sons bleus sur la pierre.
EMA 😆Toi l'ineffable devenir,
Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.
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