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Poème partagé par Chanterelle – création poétique en ligne
LE SILENCE EST D’OR QUAND LA RIME S’OUBLIE « M »
Montezuma, prêchez autant qu’il vous plaira
L’archi-convolution de la rime et du « con »,
Elle séduit maître trou, les autres sont marrons !
J’admire vos écrits, mais puisque êtes un peu las,Permettez à mes piques de ne piquer plus bas,
Car ces amours épiques, que chérissent leurs victimes
Aiment sang de l’arène, et non, pulpe de rimes.
Dans ce moucharabieh je ne volerai pas !Vous évoquez l’amour idéal, n’est-ce pas ?
Selon vous, Minotaure ? J’en prends note et leçon.
Mais laissez mes dentelles, vous n’êtes qu’un polisson !
Quand à la bagatelle, ô Dieu, ni vous, ni moiNe passerions à l’acte au mépris de nos plumes !
Vous rêvez ce me semble, mais moi encore bien plus !
Et me voilà rompue, prisonnière de vos glues.
Le temps que l’amour tue, la Ballade s’exhume…J’ai pitié de l’affront que nos cœurs nous infligent,
Mais de la haine en sus, vous n’aurez pas non plus !
De ma vive douleur l’aspic vous a mordu ?
A quoi bon maintenant renier ce prodige ?Fantôme décharnée, déesse Callipyge,
Non, mon ami, jamais, jamais vous ne viendrez
Vous coucher sur mes os, brisant l’éternité,
Chevauchant les Dioscures, lorsque Cali se fige !Vous avez de l’amour, une idée dont le joug
Visiblement se joue des mille et un détours,
Qui font de l’amertume le pain de chaque jour,
Quand asservie je suis et ne pense qu’à vous ,Vous comprendrez Monsieur, qu’en ces convulsions
Maudites où vous avez, mon beau rêve ulcéré,
Je résiste et préfère distance garder,
De crainte d’être élue « Reine de votre fion »13/06/2006
"Ni le po?te, ni personne d'ailleurs, ne poss?de la clef ou le secret du monde, je veux ?tre bon." Federico GARCIA LORCA
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Boreal Pas d’inquiétude, maintenant que le taureau a été lâché, il n’y a plus rien à craindre, connais-tu la légende du taureau sauvage de Compostelle devenu doux comme une image à la vue de saint Jacques, trop longue à raconter ici… Mais finalement, c’est lui qui a tiré la charrette pour poser les premières pierres fondatrices de ce qui devint plus tard, la cathédrale de Saint Jacques de Compostelle, ou Saint Jacques le Majeur