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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Sous le berceau de la lune,
L’oreiller des étoiles,les terres de Perse
Le serpent du désir enliser entre deux dunes,
mon chameau et ses deux bosses traversait,
caressait touchait ce sol d’argile,
de ton corps, désert inhabité
à la recherche de l’oasis si fragile,
de la fécondité.,mes deux mains rassemblaient,unifié,
formaient ce scarabée,au creux de ta lune
enfouit sous le sable de tes dunes sacralisées,
de ce désert d’infortune,mon chameau a la recherche de cet oasis
sur mes deux bosses, assise
toi tenant avec dextérité le bâton d’Osiris,
ton corps désert à la recherche de mômes,fait avec de simple mies,
sous les rubans sentimentale de cet amour- momie,des l’aube du désir,
se faufilant ce serpent du désir,
ton corps ,bouillant devenir un soleil,
soudain je vis une caverne aux merveilles,
entre ses deux somptueuses dunes
un tigre surgir, rougir rugir se dressait
j’y entrais guider par la lumière de ta lune,
vis un tapis rouge,un sabre,
que je déroba encore aujourd’hui sans rancune,
à bout de souffle, le singe abu de mon regard
déroba ce diamant brut de l’iris de tes yeux ,plein de servitudesous les feulements sous cet atmosphère feutré
des fauves,furtivement enfouit sous les feuillages
le feu pris vis sous tes feuillures,feuillus tel un feutre
dessinant un arc en ciel dans tes yeux -sarcophage
cela déclancha ,une coulée de lave, irrémédiablement,
,je m’enfouit sur le tapis rouge,devant ce carnage.Ce tapis rouge,et ce sabre aiguise par les crocs de l’envie,
Cacher auparavant sous cette montagne de libido,introvertie
avec lequel je survolais tes pyramides,
sous tes airs legerement timide,
mon chameau finit par te crache sa salive tel un lama,
traversait tes murailles de chine,nous avons m^me rencontre le Dalai lama
en moi les dragon de chine,rrrrrr irrévocablement
comme ,un chien gronda entre tas niches et ses crocs de la nuit
je traversais la voie lactée de tes yeux,ma maîtresse
ou je brillais comme Venus,sous cet anneau de chair salvateur
je vis king kong montait l’impérial building de tendresse
tenir en la main de l’aube ta candeurpour ouvrir le cezam de la jouissance,
tu as frottai la lampe du génie,
lampe nid a gènes,sans gène
le génie t’avais demander de faire trois vœux,
le premier était que le silence ne se dresse entre nous comme une haie
le deuxième voeux était que jamais tu ne profane mon lit
après quelques une de ces devinettes et jeux
le génie m’ a proposer un éventail de l’amour sous tous ces thèmes,le guide de notre feeling ma fait explorer tes pyramides,
le goûteur de notre passion a savourer ton regard timide
visitant dans les cryptes de notre avenir,
hante par des cris de mômes fait avec de simple minuscules,mies
de la momie de notre amour aux rubans de sentiments velours sacralisespour sortir enfin de cette caverne,
fait de montagne de sabres en nerf d’acier
dérobant au passage sur le labyrinthe de cette taverne
cette anneaux trésor oasis – de fécondité
que j’ai aspire par la paille de mon nez.mais ce n’est pas de veines,les veines du temps,
ont mordu les crocs de la nuit vide le ,sang de notre période de rûte,
la caverne aux merveilles s’est effondrer avec le tigre rugissant,
je n’ai su préservait le diamant brut,
dans l’iris de tes yeux ou se dessinaient ,des sentiers abrupts
je n’ai pas su rassembler mes deux mains uniformisées,
pour en faire le scarabée sacralisé.
Certain deux parties enfouies sous les sable du temps passé,.Sous tes sentiers abrupts
Sous ton iris diamant brut
Ce sol d’argile a été rachetée ,
Pour y faire l’édification d une mine,
Avec des actionnaires des dividende ce qui me chagrines,
Edification de foreuse,rouge en nerf d’acier,
Pour forer,forer ce puit ,d’infidélité de plaisir nocture
L’oasis de plaisir substitue par ce pétrole de plaies,sirs,Deux petites poulies de cet ascenseur,sexuel
Descendant par cette corde tendu de la libido,
Les ouvriers de la reproduction essentiel
Sous les poutres charnelles, maintenant Ce tunnel,
Les deux roues de cette charrue de la jouissance,
Pousser par le cheval de cette furtive romance,Les poumons encrassés des ouvriers,rejetant, A chaque coup de pioche
la suie blanchâtre de l’orgasme que je te reproche
Quelques pic d’intensité Dans ta roche
Puis le coup de grisou, de trop, c’est effondrement !
Les poutres charnelle finissant par s’éventraient,
Mort ensevelit de quelques ouvriers,et leur pioche
Plus de tapis rouge ,mais pour nettoyer une serpillière
L’infidélité comme seul actionnaire ;
Notre amour les poumons encrasse d’un charbon de l’adultère
Le cheval e notre histoire et ses roues recouvert de poussière
Des poutres amiantes, Chômage affectif de mes ouvriers,licenciesSous les anneaux de saturne ,
Ces mauvais ouvriers
ont mis dans ton urne
sous leur casque raye
Tu as frottait leur lampe torche,
Que l’abstinence ne forme pas dans ta roche une haie
le deuxième revendication était que leurs mômes ne mange jamais que des mies,
que tu puisse mettre en bourse en partenaire d’actionnariat notre lit
les ouvrière qui pioche des lors, la couronne de l’aurore ,de l’or
dans leur parole d’argent recouvrant’ ,or
l’oreillet des étoiles de tes yeux aux diamant si pur et si duremais la Mine fut désinfecté,par des perte en bourses,
Quand je traversais avec mon tapis rouge ou plutôt ma serpillière,
Dans tes yeux ,plus d’étoile de la grande ours,*
Pour essuyer le suie et le charbon de ton infidélité
Sur le visage de notre amour ouvrier carbonisé,Cette mine désinfecte a laisser place a une grotte,
Et sa lampe de génie souille,nid a gène rouillée
Que plus personne ni aucune sherazad ne frotte,
Un archéologue a pourtant tenter de fouillé
Mais il n’a vu que sous son casque raye
sa lampe torche ,allume a moitie,
les vestiges de l’infidélité,
descendant sur la corde des « rappel, »
les quatre cadavres d’adolescents temporels,
passé ,le présent ,le futur l’hypothétique futurs présent
qui ne verra jamais l’aube du jour ni l’aube de nos rêves commun
il n’a vu qu’ a lumière de la lampe torche,
ses dessins imprégner
d’homme préhistorique,cro -magnon obséder
des mammouths en période de rûte,
descendant les sentiers abrupt,
les cadavres d’ouvriers en grèves et leur banderoles
au slogan leitmotiv »role bander »
des serpillières
des mains scarabée fossilisé
des poumons d’amour encrasse par le charbon de ton infidélitéalors je suis aller au marche de l’amour,
sous le garde de jaffer,qui a pris du grade
sous les yeux des spectre de ses ouvriers,
sous les yeux avides , discours cyniques de cet infidélité actionnaire,
sous le spectre du guide de l’amour,démythifié
de l’archéologue et son fouet du désir horrifié
sous l’œil du fakir destin et ses chemin d’amour plein de clous,pour essayer de retrouver le coussin de tes lèvres,
l’oreiller des étoiles,
mais je n’ai vu que des vases remplit de vase
des vases et les cobras de vos nuits agitées,
je n’ai pas retrouver les deux bosses de mon chameaux,
ou le sol argile aimait grimpe,
je n’ai pas retrouve que mon tapis rouge,ni le sabre charnelle,
je n’ai pas retrouve ma main scarabée sans doute fossilise,
la flûte enchante qui faisait monte le cabra de nos nuit agitées,
je n’ai retrouve que les deux poulies encrasse,
de cet ascenseur sexuel
la corde charnel de la libido
que des casque raye et leur lampe torche encrasse,pas de tapis rouge mais bel et bien une serpillière….
A quoi bon chercher ,oui a quoi ca sert
cette selle du cheval de notre histoire Puisque ils nous la pillèrent
je n’ai pas retrouve le berceau de ta lune,
ou j’aimais me bercer
le serpent du désir entre ses deux dunes,
ni l’oreiller des étoiles,ou se posait,les lèvres gercer
la tête de l’aube désormais défigure ride vestige pour l’éternité
je n’ai retrouves dans la voie lactée de tes yeux
l’anneau charnelle de saturne,
que des ouvriers fossiliser et ta maudite urne
je n’ai pas retrouver le costume de dragon de chine
mais simplement la costume de ce
ce chien et sa niche qui gronda,entre tes niches
mais le costume des ouvriers,leur banderole
leur rôle de bander,
leur langues ,rouges foreuses,
qui t’on rendue si heureuseje n ai retrouve que dans tes yeux sarcophage,
la momie de notre amour en plein naufrage
recouvert de rubans de l’infidélité,
les cryptes,d’un passé commun ou cette momie a tente de s’échappe
a la recherche de feutre
qui faisait l’arc en ciel de ton regard
de l’huile sur le feu,des des fauves et l s feulements barbares
je n’ai pas retrouve le baton d’osiris mais que des pioches
mais que des pics des pioches et la suie blanchâtre dégoulinant
crache par ses maudits ouvriers.
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