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« la caverne aux merveilles »reecrit specialement pour Iris version plus concise plus coherente moins

  • Ce sujet contient 3 réponses, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 02-09-2011 09:23.
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  • #2617136
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Sous le berceau de la lune,
      L’oreiller des étoiles,les terres de Perse
      Le serpent du désir enliser entre deux dunes,
      mon chameau et ses deux bosses traversait,
      caressait touchait ce sol d’argile,
      de ton corps, désert inhabité
      à la recherche de l’oasis si fragile,
      de la fécondité.,

      mes deux mains rassemblaient,unifié,
      formaient ce scarabée,au creux de ta lune
      enfouit sous le sable de tes dunes sacralisées,
      de ce désert d’infortune,

      mon chameau a la recherche de cet oasis
      sur mes deux bosses, assise
      toi tenant avec dextérité le bâton d’Osiris,
      ton corps désert à la recherche de mômes,fait avec de simple mies,
      sous les rubans sentimentale de cet amour- momie,

      des l’aube du désir,
      se faufilant ce serpent du désir,
      ton corps ,bouillant devenir un soleil,
      soudain je vis une caverne aux merveilles,
      entre ses deux somptueuses dunes
      un tigre surgir, rougir rugir se dressait
      j’y entrais guider par la lumière de ta lune,
      vis un tapis rouge,un sabre,
      que je déroba encore aujourd’hui sans rancune,
      à bout de souffle, le singe abu de mon regard
      déroba ce diamant brut de l’iris de tes yeux ,plein de servitude

      sous les feulements sous cet atmosphère feutré
      des fauves,furtivement enfouit sous les feuillages
      le feu pris vis sous tes feuillures,feuillus tel un feutre
      dessinant un arc en ciel dans tes yeux -sarcophage
      cela déclancha ,une coulée de lave, irrémédiablement,
      ,je m’enfouit sur le tapis rouge,devant ce carnage.

      Ce tapis rouge,et ce sabre aiguise par les crocs de l’envie,
      Cacher auparavant sous cette montagne de libido,introvertie
      avec lequel je survolais tes pyramides,
      sous tes airs legerement timide,
      mon chameau finit par te crache sa salive tel un lama,
      traversait tes murailles de chine,nous avons m^me rencontre le Dalai lama
      en moi les dragon de chine,rrrrrr irrévocablement
      comme ,un chien gronda entre tas niches et ses crocs de la nuit
      je traversais la voie lactée de tes yeux,ma maîtresse
      ou je brillais comme Venus,sous cet anneau de chair salvateur
      je vis king kong montait l’impérial building de tendresse
      tenir en la main de l’aube ta candeur

      pour ouvrir le cezam de la jouissance,
      tu as frottai la lampe du génie,
      lampe nid a gènes,sans gène
      le génie t’avais demander de faire trois vœux,
      le premier était que le silence ne se dresse entre nous comme une haie
      le deuxième voeux était que jamais tu ne profane mon lit
      après quelques une de ces devinettes et jeux
      le génie m’ a proposer un éventail de l’amour sous tous ces thèmes,

      le guide de notre feeling ma fait explorer tes pyramides,
      le goûteur de notre passion a savourer ton regard timide
      visitant dans les cryptes de notre avenir,
      hante par des cris de mômes fait avec de simple minuscules,mies
      de la momie de notre amour aux rubans de sentiments velours sacralises

      pour sortir enfin de cette caverne,
      fait de montagne de sabres en nerf d’acier
      dérobant au passage sur le labyrinthe de cette taverne
      cette anneaux trésor oasis – de fécondité
      que j’ai aspire par la paille de mon nez.

      mais ce n’est pas de veines,les veines du temps,
      ont mordu les crocs de la nuit vide le ,sang de notre période de rûte,
      la caverne aux merveilles s’est effondrer avec le tigre rugissant,
      je n’ai su préservait le diamant brut,
      dans l’iris de tes yeux ou se dessinaient ,des sentiers abrupts
      je n’ai pas su rassembler mes deux mains uniformisées,
      pour en faire le scarabée sacralisé.
      Certain deux parties enfouies sous les sable du temps passé,.

      Sous tes sentiers abrupts
      Sous ton iris diamant brut
      Ce sol d’argile a été rachetée ,
      Pour y faire l’édification d une mine,
      Avec des actionnaires des dividende ce qui me chagrines,
      Edification de foreuse,rouge en nerf d’acier,
      Pour forer,forer ce puit ,d’infidélité de plaisir nocture
      L’oasis de plaisir substitue par ce pétrole de plaies,sirs,

      Deux petites poulies de cet ascenseur,sexuel
      Descendant par cette corde tendu de la libido,
      Les ouvriers de la reproduction essentiel
      Sous les poutres charnelles, maintenant Ce tunnel,
      Les deux roues de cette charrue de la jouissance,
      Pousser par le cheval de cette furtive romance,

      Les poumons encrassés des ouvriers,rejetant, A chaque coup de pioche
      la suie blanchâtre de l’orgasme que je te reproche
      Quelques pic d’intensité Dans ta roche
      Puis le coup de grisou, de trop, c’est effondrement !
      Les poutres charnelle finissant par s’éventraient,
      Mort ensevelit de quelques ouvriers,et leur pioche
      Plus de tapis rouge ,mais pour nettoyer une serpillière
      L’infidélité comme seul actionnaire ;
      Notre amour les poumons encrasse d’un charbon de l’adultère
      Le cheval e notre histoire et ses roues recouvert de poussière
      Des poutres amiantes, Chômage affectif de mes ouvriers,licencies

      Sous les anneaux de saturne ,
      Ces mauvais ouvriers
      ont mis dans ton urne
      sous leur casque raye
      Tu as frottait leur lampe torche,
      Que l’abstinence ne forme pas dans ta roche une haie
      le deuxième revendication était que leurs mômes ne mange jamais que des mies,
      que tu puisse mettre en bourse en partenaire d’actionnariat notre lit
      les ouvrière qui pioche des lors, la couronne de l’aurore ,de l’or
      dans leur parole d’argent recouvrant’ ,or
      l’oreillet des étoiles de tes yeux aux diamant si pur et si dure

      mais la Mine fut désinfecté,par des perte en bourses,
      Quand je traversais avec mon tapis rouge ou plutôt ma serpillière,
      Dans tes yeux ,plus d’étoile de la grande ours,*
      Pour essuyer le suie et le charbon de ton infidélité
      Sur le visage de notre amour ouvrier carbonisé,

      Cette mine désinfecte a laisser place a une grotte,
      Et sa lampe de génie souille,nid a gène rouillée
      Que plus personne ni aucune sherazad ne frotte,
      Un archéologue a pourtant tenter de fouillé
      Mais il n’a vu que sous son casque raye
      sa lampe torche ,allume a moitie,
      les vestiges de l’infidélité,
      descendant sur la corde des « rappel, »
      les quatre cadavres d’adolescents temporels,
      passé ,le présent ,le futur l’hypothétique futurs présent
      qui ne verra jamais l’aube du jour ni l’aube de nos rêves commun
      il n’a vu qu’ a lumière de la lampe torche,
      ses dessins imprégner
      d’homme préhistorique,cro -magnon obséder
      des mammouths en période de rûte,
      descendant les sentiers abrupt,
      les cadavres d’ouvriers en grèves et leur banderoles
      au slogan leitmotiv »role bander »
      des serpillières
      des mains scarabée fossilisé
      des poumons d’amour encrasse par le charbon de ton infidélité

      alors je suis aller au marche de l’amour,
      sous le garde de jaffer,qui a pris du grade
      sous les yeux des spectre de ses ouvriers,
      sous les yeux avides , discours cyniques de cet infidélité actionnaire,
      sous le spectre du guide de l’amour,démythifié
      de l’archéologue et son fouet du désir horrifié
      sous l’œil du fakir destin et ses chemin d’amour plein de clous,

      pour essayer de retrouver le coussin de tes lèvres,
      l’oreiller des étoiles,
      mais je n’ai vu que des vases remplit de vase
      des vases et les cobras de vos nuits agitées,
      je n’ai pas retrouver les deux bosses de mon chameaux,
      ou le sol argile aimait grimpe,
      je n’ai pas retrouve que mon tapis rouge,ni le sabre charnelle,
      je n’ai pas retrouve ma main scarabée sans doute fossilise,
      la flûte enchante qui faisait monte le cabra de nos nuit agitées,
      je n’ai retrouve que les deux poulies encrasse,
      de cet ascenseur sexuel
      la corde charnel de la libido
      que des casque raye et leur lampe torche encrasse,

      pas de tapis rouge mais bel et bien une serpillière….
      A quoi bon chercher ,oui a quoi ca sert
      cette selle du cheval de notre histoire Puisque ils nous la pillèrent
      je n’ai pas retrouve le berceau de ta lune,
      ou j’aimais me bercer
      le serpent du désir entre ses deux dunes,
      ni l’oreiller des étoiles,ou se posait,les lèvres gercer
      la tête de l’aube désormais défigure ride vestige pour l’éternité
      je n’ai retrouves dans la voie lactée de tes yeux
      l’anneau charnelle de saturne,
      que des ouvriers fossiliser et ta maudite urne
      je n’ai pas retrouver le costume de dragon de chine
      mais simplement la costume de ce
      ce chien et sa niche qui gronda,entre tes niches
      mais le costume des ouvriers,leur banderole
      leur rôle de bander,
      leur langues ,rouges foreuses,
      qui t’on rendue si heureuse

      je n ai retrouve que dans tes yeux sarcophage,
      la momie de notre amour en plein naufrage
      recouvert de rubans de l’infidélité,
      les cryptes,d’un passé commun ou cette momie a tente de s’échappe
      a la recherche de feutre
      qui faisait l’arc en ciel de ton regard
      de l’huile sur le feu,des des fauves et l s feulements barbares
      je n’ai pas retrouve le baton d’osiris mais que des pioches
      mais que des pics des pioches et la suie blanchâtre dégoulinant
      crache par ses maudits ouvriers.

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    • Auteur
      Réponses
      • #2815464
        Plume de diamant
        ★★★★★★
        Avatar photocyrael
        Membre Oasis
          • Sujet: 14564
          • Réponses: 136020

          poétique odyssée

          quel beau voyage..au coeur des Etoiles

          j’aime bien saturne

          l'Amour rayonne quand l'Ame s'?l?ve, citation maryjo
        • #2815466
          Plume d'or
          ★★★★☆☆
          Avatar photoidyllik
            • Sujet: 312
            • Réponses: 321

            oui chere IRIS je l’ai reerit juste pour vous et les autres lecteurs pour qu’ils assimilent bien le texte et sa degradation « caverne mine grotte » qu’on ne voyait pas bien avec l’autre texte trop long et fastidueux a lire je n’ai pas eu le temps de le versifier car j’ai d’autres inspiration de poeme en particulier sur l’espace donc Cyrael va etre content !merci beaucoup a vous deux merci Cyrael

          • #2815539
            Plume d'or
            ★★★★☆☆
            Avatar photoidyllik
              • Sujet: 312
              • Réponses: 321

              ah oui j’oublieias j’ai essyer de rendre un homage a ZOLA et son oeuvre intemporelle Germinal,et aux fabuleux fanstamagoqiues contes des milles et nuits melle a de l’autobiographie

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