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« L’accouchement »

  • Ce sujet contient 1 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 13-09-2011 12:25.
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  • #2617325
    Plume d'or
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    Avatar photoidyllik
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      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Ce soir je roule des pelles a la langue française,
      Jette encore plus de cendres dans son regard de braise,
      Blottis entre les seins de son irrationalité, je pose l’ancre,
      J’embrasse les lèvres de poètes,la salive de leur encre
      Couche mes vers ,mes phrases rigolotes
      sur le lit de cette feuille blanche,
      Les mots copule des maux qui gigote
      tel des nouveau ne suspendu à vos planches
      Sous les masturbations oratoires,
      enfonçant l’outil de a démagogie obstentatoire,

      tape du pied le bebe de l’anacrhie
      dans le ventre de la democratie,

      Un faon qui copule avec son tome,
      pour faire de mes souffrances un fantôme,
      qu, dans la crypte littéraire ou cimetière de mes écrits, te hante,

      le phare d’ Alexandrie qu’est ma plume qui ‘t’enchante,
      pou t’éclairer à remonter le Nil de poésie
      et ma scie,pour saule pleureur, pour éradiquer la pharmacie,

      des mômes qui crevent de faim, qui ne mangent que des mies,
      qu’on enroule de rubans de demagogie tel des mômies,

      d »es mies de pain ,une mise sous un sale ére qui manque d’air »
      copulent des salaires de miseres

      avant que le soufre qu émane des poumons de la France,
      ne t’axphixie, dans le liquide amniotique de ce qu’il « panse, »
      A cause de cette armageddon politique,
      Il y a comme des comètes, des astéroïde dan son regard cryptique,

      on range l’incubateur de la démocratie,
      ou le fœtus est devenu bébé de l’anarchie,

      car le berceau de mes revendications, attend
      les cris des fœtus,embryons ,bébés de mes premiers remontrances,
      caresse de mes mains le long du corps de l’humanisme , inopinément,
      moi et mes lecteurs on transpire, pire en transe
      je remonte le cratère rouge du nombril ,de tes arrogances ;,
      que j’admire depuis les plaines de ton silence,
      « je coupe le cordon ombilicale, de la poésie,
      Car j’assume la paternité de vos souffrances.

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      • #2816303
        Plume d'or
        ★★★★☆☆
        Avatar photoidyllik
          • Sujet: 312
          • Réponses: 321

          Ce soir je roule des pelles a la langue française,
          Jette encore plus de cendres dans son regard de braise,
          Blottis entre les seins de son irrationalité, je pose l’ancre,
          J’embrasse les lèvres de poètes,la salive de leur encre
          Couche mes vers ,mes phrases rigolotes
          sur le lit de cette feuille blanche,
          Les mots copule des maux qui gigote
          tel des nouveau ne suspendu à vos planches
          Sous les masturbations oratoires,
          enfonçant l’outil de la démagogie obstentatoire,

          tape du pied le bebe de l’anacrhie
          dans le ventre de la democratie,

          dans cette fôret de maux de phrases cerf-volants
          et leur fil tirer par le bec de ce pigeon voyageur
          que je t’envoie parmis dans le brouillard du néant,,
          dans le creux des mains de ton coeur salvateur,
          Un faon volant dans les plaines de ton imagination
          qui copule avec son tome,
          pour faire de mes souffrances un fantôme,
          qu, dans la crypte littéraire ou cimetière de mes écrits, te hante,

          le phare d’ Alexandrie qu’est ma plume qui ‘t’enchante,
          pou t’éclairer à remonter le Nil de poésie
          et ma scie,pour saule pleureur, pour éradiquer la pharmacie,

          des mômes qui crevent de faim, qui ne mangent que des mies,
          qu’on enroule de rubans de demagogie tel des mômies,

          des mies de pain ,une mise sous un sale ére qui manque d’air »
          copulent des salaires de miseres

          avant que le soufre qu émane des poumons de la France,
          ne t’axphixie, dans le liquide amniotique de ce qu’il « panse, »
          A cause de cette armageddon politique,
          Il y a comme des comètes, des astéroïde dan son regard cryptique,

          on range l’incubateur de la démocratie,
          ou le fœtus est devenu bébé de l’anarchie,

          car le berceau de mes revendications, attend
          les cris des fœtus,embryons ,bébés de mes premiers remontrances,
          caresse de mes mains le long du corps de l’humanisme , inopinément,
          moi et mes lecteurs on transpire, pire en transe
          je remonte le cratère rouge du nombril ,de tes arrogances ;,
          que j’admire depuis les plaines de ton silence,
          sous les ardeurs d’opulence,
          dans le gouffre ou someille les orgasme de leur abstinence,
          les orgasmes de leur ignorances,
          j’entend tel l’oreille de l’humanisme les soupirs de l’evidence,
          « je coupe le cordon ombilicale, de la poésie,
          Car j’assume la paternité de vos souffrances [quote]
          boreal a écrit :
          difficille acouchement! belle poésie [/quote]

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