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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Ce soir je roule des pelles a la langue française,
Jette encore plus de cendres dans son regard de braise,
Blottis entre les seins de son irrationalité, je pose l’ancre,
J’embrasse les lèvres de poètes,la salive de leur encre
Couche mes vers ,mes phrases rigolotes
sur le lit de cette feuille blanche,
Les mots copule des maux qui gigote
tel des nouveau ne suspendu à vos planches
Sous les masturbations oratoires,
enfonçant l’outil de a démagogie obstentatoire,tape du pied le bebe de l’anacrhie
dans le ventre de la democratie,Un faon qui copule avec son tome,
pour faire de mes souffrances un fantôme,
qu, dans la crypte littéraire ou cimetière de mes écrits, te hante,le phare d’ Alexandrie qu’est ma plume qui ‘t’enchante,
pou t’éclairer à remonter le Nil de poésie
et ma scie,pour saule pleureur, pour éradiquer la pharmacie,des mômes qui crevent de faim, qui ne mangent que des mies,
qu’on enroule de rubans de demagogie tel des mômies,d »es mies de pain ,une mise sous un sale ére qui manque d’air »
copulent des salaires de miseresavant que le soufre qu émane des poumons de la France,
ne t’axphixie, dans le liquide amniotique de ce qu’il « panse, »
A cause de cette armageddon politique,
Il y a comme des comètes, des astéroïde dan son regard cryptique,on range l’incubateur de la démocratie,
ou le fœtus est devenu bébé de l’anarchie,car le berceau de mes revendications, attend
les cris des fœtus,embryons ,bébés de mes premiers remontrances,
caresse de mes mains le long du corps de l’humanisme , inopinément,
moi et mes lecteurs on transpire, pire en transe
je remonte le cratère rouge du nombril ,de tes arrogances ;,
que j’admire depuis les plaines de ton silence,
« je coupe le cordon ombilicale, de la poésie,
Car j’assume la paternité de vos souffrances.
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