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Poème partagé par CALIJO – création poétique en ligne
Les langes de Cybèle
S’éparpillent sans bruit
Sur la moquette belle,
Tombant comme la nuit.
Du nid vide s’élance
Un envol de silence
Des branchages vermeils
Jusqu’aux prochains réveils.
Ô rayons, ô Nature,
L’automne n’est pour vous
Qu’un commun rendez-vous
Mais pour la Créature
Ce vague corridor
Sent le spleen et la mort.
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