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Sujet
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Les langes de Cybèle
S’éparpillent sans bruit
Sur la moquette belle,
Tombant comme la nuit.
Du nid vide s’élance
Un envol de silence
Des branchages vermeils
Jusqu’aux prochains réveils.
Ô rayons, ô Nature,
L’automne n’est pour vous
Qu’un commun rendez-vous
Mais pour la Créature
Ce vague corridor
Sent le spleen et la mort.
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