On est jamais si bien servi que par soi-même
Et de ces compliments dont tu es le poète
je viens y ajouter mon grain de sel à moi,
il est vrai que tes mots entre dans notre tête
Et qu’ils nous font rêver souvent jusqu’à l’émoi.
Tu abuses alors de ces feux d’artifices
Qui nous condamne, nous, à quelques sacrifices,
Nous te lisons bien sûr amoureusement, Cher!
Mais pour un musicien tu ne manques pas d’air….
J’nai plus de mine
bisous
Pampille
Quand le po?me a des beaut?s, quelques taches ne me choquent pas