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Poème partagé par Facillire – création poétique en ligne
Il se sont battus fiers d’être comme l’acier
Aujourd’hui mille trois cent âmes furieuses
Lèvent le poing de la révolution pour casser
Cette absurde loi des financiers, âmes peureusesOui,il connaissent les combats de la vie
La leur est trempée dans l’acier froid
Pour que leur p’tits mangent et sourient
Mais la loi du bénéfice n’en veut pasAlors ils ont allumé les feux du désespoir
Les machines ont arrêté de gueuler
Les coulées si flamboyantes sont devenues noires
Le cœur serré ils savent qu’ils ne vont plus travaillerMille trois cents sidérurgistes pleurent dans mon cœur
Nulle envie d’être riches juste garder leur emploi
Mais le grand indien parti de rien a installé la peur
Tout le bassin liégeois regarde les politiques et au-delàIls sont nos pères nos frères nos cousins nos voisins
Le malabar est en douleur il ne sait que faire que dire
La révolte me pousse à prendre le pavé qui est là en main
Le lancer car demain sera encore plus pireDédié aux amis Sidérurgistes qui ont marché aujourd’hui sur Namur (Capitale de la Wallonie)
Pour ma part je travaille dans un secteur lié à l’automobile
j’ai mon emploi.
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