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Poème partagé par tolpac – création poétique en ligne
Quand l’amour fait changer la vie.
Il était une fois une inspectrice de police
Dont la fonction était celle de négociatrice
Un jour elle fut appelée pour aller négocier
Avec des braqueurs de banque chevronnésCeux-ci avaient attaqué une grande banque
De liquidité, ils devaient être en manque
Avec plus d’une cinquantaine d’otages
Ils s’étaient retranchés à tous les étagesLe chef de la bande était des plus organisés
Toutes les solutions il avait longtemps étudiées
Faisant montre d’une supérieure intelligence
De réussir son coup, il avait toutes les chancesLes longues heures, les jours, les nuits passèrent
La bande faisait dans la banque ses petites affaires
Préparant les actions et détails de leur évasion
Sans que les forces de l’ordre n’en aient la notionRégulièrement l’inspectrice en chef s’entretenait
Au téléphone avec son interlocuteur qui mentait
Dans le but de gagner tout simplement du temps
Pour mettre en place les éléments de son planAprès une semaine de vaines négociations
De donner l’assaut fut retenue la décision
Ainsi les policiers violemment attaquèrent
En pensant se trouver face à des revolversIls ne découvrirent que les otages attachés
Les huit robins des villes s’étaient déjà tirés
Emportant avec eux leur très imposant butin
Capable de changer grandement leur destinAlors que tout le monde les pensait barricadés
Prêts à en découdre avec de nombreux policiers
Ils avaient creusé un tunnel et rejoint les égouts
Pour en toute discrétion ainsi mettre les boutsNotre jolie négociatrice ayant raté son affaire
De la police fut radiée à vie et ce sans salaire
Le chef de la bande informé par les médias
Voulu réparer le préjudice qu’il lui avait fait làIl faut dire que de leurs longues conversations
Etaient nés des sentiments, voire une passion
Découlant d’une estime tout à fait réciproque
Rendant leurs conversations un peu équivoquesIl faut savoir qu’il était beau comme un Dieu
Et pour elle très difficile de lui faire ses adieux
Depuis la fin il tournait en rond dans ses pensées
En des rêves peu sérieux et des songes insensésIl envoya un jour à sa négociatrice un indice
Afin qu’elle le rejoigne en un lieu propice
Où ils purent vivre aisément leur bel amour
Qui grandit dans la richesse, jour après jourDans un pays paradisiaque sous les tropiques
Où le bonheur se cultive de façon méthodique
Qui n’applique jamais de règles d’extradition
Quelle que soit la raison et avec aucune nationLa morale de cette petite mais belle histoire
C’est qu’à tout, l’amour peut nous faire croire
Qu’il peut changer nos principes, nos envies
Et le déroulement programmé de notre vieIl paraît que l’argent ne fait pas le bonheur
Sauf si grâce à lui se rejoignent des cœurs
Peu importe qu’il soit gagné ou ainsi dérobé
Si une passion fulgurante vient tout enroberIls vécurent heureux, eurent beaucoup d’argent
Qu’ils firent fructifier dans de bons placements
Sans connaître le dur travail des pauvres gens
Condamnés à marner, ceci à longueur de tempsCris Tolpac
N.D.A. :
Idée de départ de ce petit texte librement inspirée
d’une très belle série intitulée la Casa de papel
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