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Poème partagé par EvilFranck – création poétique en ligne
Madame, vous qui me croisez sans me voir,
me laissant au champ du désespoir,
sachez que mon cœur est fort marri,
d’ainsi tomber dans l’oubli.Lorsque nos chemins se croisent,
ne voyez-vous point,
cette lueur en provenant soudain ?
Cette lueur qui s’éteint, sans un mot, ni une phrase ?Madame, ne voyez-vous pas,
mon cœur muet d’émoi,
ce pauvre cœur,
se noie dans ses pleurs.Pourquoi lorsque nos destins se frôlent,
qu’autour de lui, les papillons volent,
pourquoi ainsi donc passer ?
Ainsi donc l’ignorer ?Où est donc passé ce gredin d’angelot dispensant l’amour ?
De tous ceux dont vous rêviez, je serai le plus fidèle,
pour quelles raisons, ne courir qu’après le superficiel,
quand auprès du mien, vous trouveriez celui qui grandit de jour en jour ?Ne vous attendant plus,
ce sont les mains froides de la solitude qui le tuent,
rêvant aux côtés du vôtre, battre la mesure,
votre désintérêt l’assassine, je vous l’assure.Alors qu’il renferme trésors de tendresse,
vous l’abandonnez aux maux qui l’oppressent,
n’y a-t-il donc pas une petite Ève en trop,
pour soigner mon cœur gros ?La po?sie, c'est comme la cuisine, le mot faitout 00063312-1
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