-
Sujet
-
Poème partagé par BOUCHARBA – création poétique en ligne
J’étais à la fenêtre et j’observais la nuit
Couler avec lenteur sur la campagne immense
Espérant quelques vers pour rimer mon silence
Et apaiser mon cœur envahi par l’ennui.
J’avais à mes côtés mes neveux, la jeunesse,
Venus comme souvent dégivrer ma maison
En l’emplissant de vie et de rires à foison.
Ils arrachaient ainsi un pan de ma détresse.
J’étais à ma fenêtre et j’observais la nuit,
Mon être s’assombrit, l’astre finit sa pente
Et glisse doucement au loin dans une fente.
Le noir boit la blancheur et étale sa suie.
J’avais à mes côtés mes neveux, ma tendresse,
Venus comme souvent me tenir compagnie
Et écouter parler ce rêveur, ce génie,
En ignorant qu’ hélas, la nuit de l’âme blesse !
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

