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Sujet
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Surtout Mekki, mets ton beau poème sur le site !
Quelle sensibilité ! Quelle profondeur !
Merci de me l’avoir fait parvenir !—
Un jour
Où je cherchais la vie,
Dans un petit cimetière
D’eau,
Où je n’existais plus.Où je te sais, père…
Le village est là, blotti dans un cadre de verdure.
Flanqué de son vieux clocher qui répond à chaque vent qui résonne.
De note en note,
ruissellement d’eau qui clapote, entre deux fossés de pierres,
que tout ramène au sol.
Les murs vont mystérieux dans les hauteurs perdues,
trouant l’œil du village qui entre dans la lumière.
Deux tilleuls, témoins de l’âge, couronnent la place,
tiédeur qui s’épanche près de la fontaine,
cliché amarré aux jours, que nos yeux reverront toujours,
des images de feu, et des histoires de pierres,
que tiendront les étés, sur le banc de la marée.
Fleurs de branche, laqué de roses, de nos souvenirs gravés.Midi sonne. L’école se vide encore. L’écho cristallise l’essaim.
Les pentes rayonnent.
Les ruches sablent l’odeur du pain dans les jardins. La terre bourdonne.
D’arpenter le passé…
Je convolais des noces,
d’aborder le chemin, de chaque côté du temps, où perce la roche.
La forêt lâche son essor, mes ballons décollent.
Je goûte au jour qui puise le grain.
L’immuable m’offrant sa part entière au puits de toujours,
je traversais une eau tranquille qui finirait dans le lac.EMA
Toi l'ineffable devenir,
Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.
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