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Poème partagé par jaicemail – création poétique en ligne
Meurs, meurs, aïeule vieillie,
L’enfant attend près de là
Fouillant déjà le matelas
A récolter moindre roupie.Lâche donc ta main chenue
De ce linceul obstiné,
Voile ton regard miné
Par ta vie ressouvenue.Tu t’entêtes, cyanoses
A tirer du drap les plis
Et du prêtre le surplis
Avant que tu t’ankyloses !Ton annulaire il me semble
Refuse que je t’éponge
Ton alliance mais je ronge
Le doigt et je désassemble !Meurs, meurs, aïeule vieillie,
L’enfant te triturera,
Dents en or et cetera,
Jusqu’à mollir en bouillie
Que Grodele me pardonne ce pastiche de sa très jolie « berceuse pour l’enfant joli »
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