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Poème partagé par Tradescantia – création poétique en ligne
_ Diptyque _
Brocante de l’hémi-rêve
la sombreur
y dessyntaxe son rougeau bord même de la cassure
le poids du rose
consterne l’appeauavec l’aigu de sa lacune
une sentinelle de verre
garde de la cavale fantastique
les vaisseaux circassiensses chandeliers désormais méconnus
sous le poecile des coulures
la flamme a abdiquéles strates fortuneuses
les visions des larmoiements
que nulle glande ne sécrète
déconsidèrent les soliloques élucubrésdans cet étriquement où le calcul
a reflué jusqu’à la lucide cuisine
l’arceau orphelin de l’ajour
a recouvré le métal des mirances surieset l’eau qu’il dispense
n’accorde plus sa transparence aux mains
qu’un regain de coriacité échoue à convaincreLa cuisine émue
en face du rideau tiré
dans l’embrasure de la porte
le corps dolent s’est figéla pièce se départ
de l’extérieure navranceet tandis que fait ce bruit de brisure
rayonner
elle s’ébranleles vieux géométraux sont rayés par les angles
la part embarquée de l’éclat
épanche la verticale des bandesaux fins de répliquer à sa carence
l’orangé le jaune le blanc
enthousiasment leur réitérationplus discrète dans les corolles
qui surmontent la table
elle épanouit un rose
consolé de son inenvisageable aortenul convive
n’aura désempli le prodigue-serviettesses côtés de gris acquis au métal
un drame vers l’enluminure
est imprimé à ses coeurs ajourés
qui enclosent le baiser pérenne des oiseauxcar parallèle s’éteindre
ou gagner le sombre de l’erre
y puisent leurs degrésTradescantia
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