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Poème partagé par yoledelatole4 – création poétique en ligne
Je ne suis qu’un dessin, une page qui se soulève sur le courant d’un air de rien
Une image d’un homme qui ne pense qu’à toi, quelque fois griffonné
Peut-être à cause du fait que je n’étais plus qu’un petit souffle aérien
Sans doute il y a des raisons, des années où je n’étais plus que chiffonnéC’était une fois de trop sans doute
Sous les cerisiers noirs du mois d’aoûtEt je me demandais si j’y arriverais, arriver à briser mes chaînes
Continuer à m’imaginer que mon cœur un petit jour se réanimerait
Avancer , marcher , s’asseoir respirer juste un instant sous un chêne
Croire ne pas écouter les paroles mal placées et que tu reviendraisMais c’était me faire des fausses idées, des rêveries mal intentionnées
Tu m’avais promis de ne jamais me laisser, qu’à deux on serait toujours
Et si tu étais encore là, je serais toujours à tes côtés encore attentionné
Des prétextes de me consoler que je te reverrai au moins un petit jourDes il était une fois un p’tit dimanche
Souriante dans ta petite robe blancheJe sais que tu m’as vue et que tu as vue tous les sens interdits que j’ai pris
Ces routes que d’autres ne prennent jamais d’où ils ne reviennent pas
Mais en deux minutes je te dirais que jusqu’à minuit je serai toujours épris
Et que trop colérique trop plein de larmes sèches je ne rêvais que de trépasJ’étais encore un tout p’tit enfant comme Peter Pan , un peu invisible
Voulant repartir au pays des merveilles et me rendre le moins visibleJ’essaie pourtant de me rappeler de toi et de ces jours qu’on a vécus
Mais je ne me souviens que de la chambre deux cent un
Ces moments , nos moments et cette foutue maladie qui t’as vaincue
Où nous deux on fait de moi un p’tit bout de quelqu’unMe laissant comme un géant minuscule tombant du haricot magique
Tu sais comme une mélodie pas finie , un dernier poème tragiqueSi je t’écris aujourd’hui c’est pour te dire qu’à nouveau je suis vivant
Et que cette promesse que tu m’avais fait de ne pas m’abandonner
C’est qu’une fée sur moi à déposer un nouveau chemin loin du vent
Et que malgré mes angoisses auprès d’elle je veux tout lui donnerMais tu sais très bien que jamais je ne t’oublierai ma tendre
Et que de là-haut je sais bien que tu ne fais que m’attendreTu ne seras jamais une page tournée, un simple souvenir effacé
Après toutes ces années la vie a voulu me battre me faire crever
Même si pendant toutes ces années je n’étais plus qu’un jouet cassé
Je dois te dire qu’elle me fait rire et qu’à ces côtés je peux rêverC’était un samedi où tu nous as dit adieu
Ce jour où j’ai maudit ce soleil qui était radieuxVoilà je voulais te dire tout ça et encore mais je sais que de là-haut
Que mon être qui a était qui fut et qui pendant des années à cesser d’être
Et qu’à nouveau je m’envole sous le ciel tu sais comme un passereau
Et que quand le soleil brille que c’est toi qui me fait signe par cette fenêtreVoilà je t’ai tout dit ou presque mais je viendrais samedi te dire bien plus de choses
Quand le coeur lourd comme des morceaux sur ta tombe je viendrai poser des roses
Je viendrai samedi matin à Valras avec elle
Pour lui dire à quel point tu étais si si belle
Je voulais que vous vous connaissiez comme elle veut me le demande et le désire
Et je sais que voir la femme qui me rend heureux te rendra sourire et te fera plaisirla nostalgie est un bouquet de fleurs enfoui au fond de votre coeur , qui vous embaume quand remontent les souvenirs du bonheur , yohann
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